Bon voilà la suite.
Le soir, arrivés dans la salle commune, Harry et Ron discutait vivement des match de Quidditch en attendant l’arrivée de leur petites amies. Harry tenait un bout de parchemin qui était probablement destiné à Ginny. Ron voulait absolument savoir ce qu’il y avait de marquer sur ce « vulgaire bout de parchemin ».
- Tu verras après. Et puis arrête de me poser des question sur moi et Ginny sinon je pourrais très bien commencer avec toi et Hermione. Lança Harry.
Après les paroles de Harry, Ron rougit à un tel point qu’on n’arrivait plus a voir où étaient ses tâches de rousseur. Tout à coup, le portrait de la grosse dame pivota, laissant place à deux jeunes filles de 16 et 17 ans. Ginny et Hermione entrèrent dans la salle commune et se dirigèrent vers leur petits amis pour les embrasser. Le regard de Ginny se posa alors sur le bout de parchemin que tenait Harry, puis lui demanda ce que c’était. Harry commença à sentir une boule dans son estomac. Et si ce qu’il avait écrit pour elle ne lui plaisait pas ? Et si…. ? le reste de la question ne vint pas quand il vit le regard pénétrant que lui lançait Ginny (le regard qu’elle lui lançait lui rappelait le regard du professeur Dumbledore). Puis il commença à dire :
- J’ai fait un poème pour toi, dit finalement Harry
- Ah. Et il dit quoi ton poème ? demanda Ginny tout en commençant à rougir
- Ginny
Tes yeux sont comme des diamant
Qui brillent dans la nuit
Ton sourire
Me fait chavirer
Ton visage
Me rappelle celui
D’un petit chiot
Auquel on lui aurait refuser de faire un câlin
Tous ces mots tendres
C’est pour te dire
Que je t’aime de tout mon cœur
Et que tu es le femme de ma vie.
En lisant son poème, Harry était devenu tout rouge et n’osait pas regarder Ginny dans les yeux. Tout à coup, il sentit quelque chose le serrer. Il releva la tête et vit que c’était Ginny qui lui souriait. Elle lui chuchota alors à l’oreille :
- C’était très beau comme poème, j’ai bien aimé. Merci.
Harry rougit et embrassa Ginny. Ron les regardait d’un regard vidé d’expression, tandis qu’Hermione regardait Ron, les bras croisés, le regard méchant et elle tapait du pied par terre. Il fallu un certain temps à Ron pour remarquer la présence d’Hermione dans la salle commune.
- J’imagine que tu n’a rien fait pour moi ? demanda Hermione à Ron tout en le regardant bizarrement.
- Je t’accompagne déjà au bal, c’est déjà ça !
- Oui, mais je te ferais remarque que JE suis ta petite amie DONC, j’estime que TU devrais plus t’occuper de la personne que tu aimes.
Ron ouvrit la bouche pour répliquer, mais il savait très bien qu’il allait perdre de toute manière. Ron se renfrogna un peu plus et s’enfonça dans le fauteuil et regardait danser les flammes, sous les fous rires de sa sœur et de Harry. Ils avaient tellement l’habitude de les voir se chicaner, qu’ils ne pouvaient qu’en rire. Ron leur lançait de temps à autre des regards noirs. Il ne supportait pas de voir ses amis se foutre de lui dans la manière dont il se comportait avec sa petite amie.
Pour détendre l’atmosphère, Harry proposa alors d’aller à la Grande Salle pour manger, ce qu’ils acceptèrent tous. Dans la Grande Salle, une étrange atmosphère de joie et d’attente régnait. En effet à la fin de la semaine il y avait les vacances. Mais Harry se réjouissait moins à l’idée des vacances d’Halloween. Deux mois étaient déjà passé et il n’était pas encore partit à la recherche d’un seul Horcruxes. Il se pencha alors vers ses amis et leur dit de manière à ce que ce ne soit que Ron, Hermione et Ginny qui l’entendent :
- A la fin de la semaine je vais chez moi pour les vacances. Je dois partir à la recherche des Horcruxes.
- Alors on vient avec toi, dit Ginny d’un ton déterminé, en tapant la table du poing, tellement fort à attirer les regards curieux de ses camarades Gryffondor.
Ron et Hermione acquiescèrent tout aussi déterminer que l’était Ginny.
- Bon. Il faudra encore demander l’autorisation à tes parents, dit-il en regardant Ginny.
Les quatre amis se hâtèrent donc de manger et se rendirent à la volière et écrirent un courte lettre avec le informations essentielles à Mrs Weasley puis chargèrent Hedwige, la chouette de Harry, d’apporter la lettre à bon port.
Puis après avoir regarder Hedwige s’éloigner dans le ciel les quatre amis se rendirent dans la salle commune, tout en traînant sur le chemin du retour. Durant le trajet, ils rencontrèrent Peeves, l’esprit frappeur de l’école. Ron avait fait, une fois de plus, l’erreur de dire à Peeves de s’enlever de leur passage. Peeves les avait regarder d’un air mauvais puis avait crié « ELEVES HORS DU DORTOIR ! ! ! ». Les quatre amis avaient alors prit leur jambes à leur cou avant que Rusard n’arrive. Ils savaient très bien si Rusard les voyait traîner dans les couloirs, il ne se serait pas gêner pour les amener chez la directrice. Ils savaient s’il se faisaient prendre, ils risqueraient l’expulsion.
Ils arrivèrent donc à la salle commune de Gryffondor, couvert de sueur et Ginny leur dit, en s’effondrant sur un fauteuil :
- Je crois que j’ai jamais couru aussi vite de toute ma vie, dit elle en reprenant des fois son souffle.
Les autres vinrent s’asseoir à côté d’elle le temps qu’ils reprennent leur souffle. Ils était tellement essoufflés qu’ils ne parlèrent pas pendant un certain moment.