Salut tout le monde! Voilà, je vous mets une suite avec un peu d´avance (et oui, normalement, c´était prévu pour mardi) et puis comme ce matin, je n´avais pas grande chose à faire, je me suis dit que j´allais écrire une suite. Donc cette suite, je vous la mets aujourd´hui. J´espère que ça va vous plaire.
Je vous préviens tout de suite, y a des endroits ou c´est pas très détaillé, c´est tout simplement parce que je savait pas quoi mettre.
Bonne lecture à tous!
Pour les autres, je vous enverrais ma fic en entier, mais vous serez au même point que les autres. Je vous l´envoie pas aujourd´hui, mais mardi, j´aurais plus de temps, sans doute.
Chapitre 6 :
Les semaines se suivirent et les quatre amis rendaient de temps à autre visite à leur amis de longue date, Hagrid. Souvent, lors de leur discussion, ils parlaient de Malefoy, que ça les arrangeait tous qu’il soit parti, comme ça il y aura moins d’embrouille à Poudlard. Ce qu’ils aimaient le moins chez Hagrid, c’est ces gâteaux maison qu’il faisait. Ils étaient durs comme du béton et à chaque fois qu’on en mangeait, on manquait presque de perdre une dent. Ils se contentaient simplement de prendre du thé.
Mais malgré les différents cours, les entraînements de Quidditch, les visites chez Hagrid, et leur sorties à Pré au Lard, les quatre amis n’avaient pas beaucoup de temps pour eux.
Ce jour là, quand les quatre amis se rendirent dans la grande salle, ils sentirent une atmosphère d’attente. Tous les regards étaient fixés à la table des professeurs. Après de longues minutes d’attentes, qui leur avait parus interminable, le professeur Mc Gonagall se leva. Le silence se fit immédiatement et tous les élèves étaient suspendus aux lèvres de la directrice. Le professeur Mc Gonagall regarda ses élèves d’un air attentif et commença à parler :
- Cette année, j’ai l’immense plaisir de vous annoncer qu’il y aura plusieurs bals. Il y en aura un pour Halloween, c’est à dire la semaine prochaine, un pour noël, un pour la saint Valentin et un en fin d’année, après les examens, pour que vous puissiez vous vider la tête, parce que je suppose que vous aurez beaucoup réviser –son regard se posa sur Ron- pour vous examens. Maintenant, je vous laisse manger à votre guise, mais pas trop quand même. Bon appétit !
Hermione et Ginny se regardèrent d’un air ravi, quant à Harry et Ron, ils gardaient un mauvais souvenir du bal de noël lors de leur quatrième année. Mais ils se dirent que maintenant ils seraient capable de s’occuper mieux de leur cavalières. Il mangèrent de bon cœur puis retournèrent à la salle commune. Ron et Hermione, prétendant qu’ils avaient autre chose à faire laissèrent Harry et Ginny remonter tous seul à la salle commune. Tout à coup, comme frappé par la foudre, une idée traversa la tête de Harry. Il se tourna alors vers Ginny :
- Est ce que ça te dirait d’aller à la salle sur demande ? demanda Harry, le regard pétillant
Ginny lui sourit, l’embrassa longuement puis acquiesça. Harry alla chercher sa cape d’invisibilité qu’il avait hérité de son père. C’était son cadeau de noël lorsqu’il était en première année.
Après quelques minutes de marches, ils se trouvèrent Après quelques minutes de marches, ils se trouvèrent devant la salle sur demande. Lorsqu’ils ouvrirent la porte, une immense pièce s’offrit à eux, avec un lit deux places, une fenêtre de laquelle on pouvait voir la lune dans toute sa splendeur. La salle était éclairé à la bougie et lui donnait une allure romantique. Ginny regarda la salle d’un air enchanté et marcha dans la salle pour examiner les moindres recoins.
Harry s’avança alors vers sa petite amie, et, elle qui ne semblait plus se souvenir qu’il était là, sursauta en se retournant. Quand elle vit de qui il s’agissait, elle lui sourit, et se décontracta.
- Alors, ça te plait ? demanda Harry en la regarda dans les yeux
- Bien sûr que ça me plait ! Lui dit Ginny
Harry la serra dans ses bras lorsqu’elle reprit la parole :
- Franchement, jamais je n’aurais cru que je serais la petite amie du célèbre Harry Potter, celui qui a détruit Celui – Dont – On – Ne – Doit – Pas – Prononcer – Le – Nom, dit elle en souriant. Et celui qui m’a sauvé des griffes de Tom Jedusor et du Basilic alors qu’il n’était qu’en deuxième année. Ce qui n’a pu qu’accentuer mon admiration pour toi.
Harry sourit, mais ne dit rien. Lui qui n’avait jamais connu ses parents, il avait enfin trouver l’amour d’une jeune fille de 16 ans, celle qui allait peut être, devenir la future Mrs Potter. Cette pensée fit sourire Harry un peu plus. Mais il y avait une chose qu’il ne savait pas (mais vous le saurez qu’à la fin du livre héhéhé)
Harry et Ginny se dirigèrent alors vers la fenêtre pour admirer le clair de lune, lorsque Ginny se blotti contre Harry. Harry la prit alors dans ses bras et lui donna un baiser sur le front. Comme Ginny commençait à avoir froid, ils se mirent au lit tout en se donnant de tendres baisers. Puis il s’endormirent tout doucement bras dans les bras.
Le lendemain matin, Harry et Ginny se levèrent, l’esprit encore embrumé, puis se rappelant où ils étaient se hâtèrent de se rendre dans la salle commune pour mettre leur uniforme puis se rendirent dans la grande salle prendre leur petit déjeuner. Ron et Hermione étaient déjà là et quand ils virent Harry et Ginny arriver ils ne purent s’empêcher de sourire. Lorsque Harry et Ginny furent assis près de leurs amis, Ron prit la parole :
- Alors, qu’est ce que vous avez fait cette nuit ? demanda Ron avec un regard qui en disait long sur ce qu’il pensait
- Oh, rien de spécial, dit Harry en regardant son assiette remplie d’œuf et de bacon.
Pendant ce temps, Ginny rougissait et se cachait dans sa robe.
- Tu sais Harry tu peut me le dire ! Je suis ton meilleur ami après tout !
- Et tu risques d’être mon beau frère aussi marmonna Harry.
- Qu’est ce que tu as dit ?
- J’ai dit que je te le raconterais plus tard.
Visiblement Ron ne le croyait pas mais n’ajouta rien de plus et se concentra de nouveau sur son assiette. Plus tard, les quatre amis se rendirent en cours. Tous leur professeurs les avaient submergés de devoirs, pour que les élèves réussissent leur ASPIC et Hermione qui insistait pour qu’ils utilisent les horaires personnels qu’elle leur avait fait pour mieux répartir leur temps de travail et de révision. Le midi, lorsqu’ils se rendirent à la Grande Salle, Ron se plaignait :
- Ahlalala, les profs veulent nous tuer !
- Les profs veulent simplement qu’on réussisse nos examens ! expliqua Hermione
- Et bien ça ne m’étonnerais même pas que la moitié des élèves de 7ème année se suicident avant la fin de l’année.
Hermione leva les yeux vers le plafond magique et marmonna quelque chose que personne ne pouvait comprendre. Harry soupçonnait qu’elle disait « Ah ! pourquoi je suis tombée amoureuse de ce gars là ! ». Harry sourit, il avait l’habitude que Ron et Hermione se chamaillaient sans arrêt. Mais il se disait que « l’amour commence toujours par la guerre » et c’était le cas pour ses deux amis. Il savait qu’au fond ils s’aimaient.
Le week end qui suivait avait lieu une sortie à Pré au Lard. Harry, Ginny, Ron et Hermione avaient décidés de s’acheter leur robe pour le bal de la semaine d’après. Pour Harry, il avait acheté un costume noir avec une cravate noire et pour Ginny il avait acheté une robe bleu foncé qui lui allait à merveille. Ron quand à lui s’était acheté le même costume noir que Harry. Ron était tellement fier d’avoir une robe qui ne fasse pas vieux jeu et surtout ringard. Quand à Hermione, elle s’était achetée une robe bleu vert qui était en parfait accord avec ses beaux yeux et son beau sourire.
Le bal se rapprochait à toute vitesse et de nombreuses filles gloussaient à chaque fois qu’elles croisaient Harry. Il les soupçonnait qu’elles voulaient aller au bal d’Halloween avec lui. Mais il ne voulait pas aller avec elles, puisqu’il y allait avec Ginny. Souvent il croisait Romilda Vane qui lui lançait des regards noirs, parce que Harry n’était pas tombé amoureux d’elle mais que c’était Ron qui avait mangé les chocogrenouilles au philtre d’amour, et qui était tombé amoureux d’elle, laissant derrière lui Lavande Brown, la fille avec qui il sortait auparavant. Mais Romilda Vane ne lâchait pas prise. Elle voulait toujours que Harry tombe amoureux d’elle. Harry refusait tout simplement tous les cadeaux qu’elle lui offrait.