Bijour à tous! Voilà la suite.
Je suis désolée de pas vous avoir mis de suite plus tôt, mais mardi et mercredi les ordi ou j´était dessus ne lisaient pas ma clé usb et ce matin, on devait faire un TP sur des lettres en secrétariat...
En attendant, j´ai pas trop eu le temps de vous écrire une longue suite (parce que je me suis mise à écrire un autre livre aussi
- ca parle de korkenzieher
).
Assez parler, voilà la suite.
La nouvelle que Hermione avait été possédée par Peeves avait fait le tour de Poudlard en moins de temps qu´il ne le faut pour le dire. A présent, partout ou allait Hermione, des rires s´élevaient dans les rangs surtout ceux des Serpentards. Hermione avait préféré continuer à réviser dans les dortoirs des filles de la tour de Gryffondor tandis que les autres étaient allés dans le parc, profiter des premiers rayons de soleil. Il faisait plutôt bon pour une fin de mois de février.
Pendant un moment, Harry crut apercevoir le ministre de la magie, Rufus Scrimgeour accompagné de Dolorès Ombrage. Tous les premières et deuxièmes avaient du avoir des échos de ce qui s´était passé pendant le temps ou Ombrage avait pris le poste de Grande Inquisitrice de Poudlard.
Harry pensa alors avoir rêvé et ne fit pas part de ses impressions à Ron, Drago et Ginny. Il préféra plutôt prendre la main de Ginny et de continuer à contempler le ciel bleu ou quelque nuages venaient briser l´agréable chaleur du soleil qui leur caressait le visage.
Cependant au repas du soir, il revit Rufus Scrimgeour et Dolorès Ombrage à la table des professeurs. Il n´avait pas rêvé. C´était bien eux qui étaient passé dans le parc, un peu plus tôt dans l´après midi. Que pouvaient il bien faire à Poudlard?
- Regardez, dit simplement Harry à Ron, Drago et Ginny. Cette vieille pie est de retour.
- Mais pourquoi le ministre n´est pas avec Percy? Demanda Ron
- Alors ça je n´en ai pas la moindre idée, dit honnêtement Harry
- Regardez voir comment Ombrage Firenze? Dit Ginny avec un sourire.
En effet, Ombrage regardait Firenze du coin de l´œil. Les quatre amis savaient très bien qu´il y avait bien une chose que Ombrage ne supportait pas, et bien c´était les hybrides.
- Apparemment, elle ne s´est toujours pas remise de la fois ou Hermione et moi on l´a emmener dans la forêt et que les centaures l´ont emmenés, plaisanta Harry
Cela allait de soit puisque à chaque fois que Firenze faisait un pas pouvant ressembler à des pas d´un troupeau de centaures, elle tournait la tête et regardait férocement vers Firenze. Apparemment, elle n´était pas très contente non plus quand elle vit ce jour là, que le professeur Trelawney était descendu de sa tour pour venir manger avec les autres. Ce qui avait un peu surpris Drago qui ne l´avait pas remarqué, quand elle mangeait avec les autres professeurs.
Puis tout à coup, le ministre et Ombrage s´étaient levés. En se levant le ministre avait chuchoter quelques mots dans l´oreille de la directrice, qui ne semblait pas ravie du tout.
Le ministre et la sous secrétaire d´état longeaient à présent la table des Gryffondor. Tout ceux qui avaient connu Ombrage la dévisageaient d´un air sévère. Mais Ombrage ne pouvait rien faire car elle ne faisait pas partie de l´école. Puis ils s´arrêtèrent devant Harry, Ron, Ginny et Drago. Ombrage lança un regard noir à Drago, ancien membre de la brigade inquisitoriale. Drago soutenait son regard et il n´était pas près de lâcher le morceau. Apparemment elle ne lui pardonnerait jamais d´avoir rejoins le camp de Dumbledore que celui du ministère.
- Potter, est ce que ce serait possible de vous parler un instant? Demanda Rufus Scrimgeour
- Je crains que cela ne va pas être possible, dit Harry d´un air sombre.
- Et pourquoi cela? Intervint Ombrage.
- Je croyais que vous aviez un cerveau? Dit il simplement. Si c´est pour me demander de rejoindre vos rang pour montrer le bon exemple, il est hors de question que je le fasse.
- Vraiment voyez vous? Dit Ombrage avec un rire diabolique
- Laissez. Je crois que c´est inutile d´insister. A ce que je vois, vous êtes l´homme de Dumbledore jusqu´au bout… Même après sa mort, constata le ministre.
- Au moins je suis sur que vous voyez encore clair… dit Harry
Pendant la conversation, Harry avait pris soin de cacher sa main. Il avait encore la cicatrice sur le dos de sa main. Apparemment Ombrage n´avait pas remarqué que ce dernier n´avait pas mis sa main sur la table depuis le début de leur conversation.
- Bon je crois que nous n´avons plus rien à nous dire, dit le ministre.
- Ravie de vous l´entendre dire, lâcha Ginny.
Le ministre regarda attentivement la jeune fille, et ne dit rien pendant un instant. Puis après une courte réflexion il dit.
- Vous devez être la fille Weasley? Celle qui a été enlevée par le basilic il y a 5 ans? Votre père travaille au ministère c´est ça?
- Ravie qu´on se souvienne de moi comme étant celle qui a été enlevée par le basilic, dit elle plus pour elle même que pour les autres. Oui notre père, à Ronald et à moi, travaille au ministère.
Ombrage poussa un grognement sonore en entendant le ministre se souvenir du nom de Ginny.
- Oh! Dolorès! Allez m´attendre dehors je vous rejoins dans quelques minutes.
- Hum hum… dit elle.
Mais le ministre ne semblait pas y prêter attention. Il avait recommencer à parler avec Ginny sur le père de celle ci, Arthur Weasley.
- Hum, hum, reprit Ombrage.
- Quoi encore! Dit le ministre dont la voix était moins calme à présent.
- Il me semblait vous avoir prévenu que les Weasley n´étaient pas digne du monde des sorciers. Leur frères sont des calamités. Fred et Georges Weasley. Il me semble vous avoir dit qu´ils avaient quitté le système scolaire avant la fin même de leur année… dit elle avec un sourire mauvais
- Quand on voit qui Fudge a envoyer pour reprendre les choses en main, il est étonnant que tout le monde soit encore en vie, dit le ministre froidement. Maintenant vous allez m´attendre gentiment devant la porte jusqu´à ce que j´arrive si vous ne voulez pas perdre leur emploi! Continua t´il plus férocement
Ombrage lança un regard noir au ministre ainsi qu´au quatre amis. Puis elle se dirigea vers la porte d´entrée et attendit en fixant des yeux le ministre, jusqu´à ce qu´il arrive.