Voilà la suite. Bonne lecture.
Personne, apparement, ne savait par où commencer. Une étrange atmosphère règnait dans la pièce. Puis Harry prit la parole.
- Au fait, il s’agit des Horcruxes.
- Ah… Les horcruxes, les fameux horcruxes… murmura Lily. Il donnent du fil è retordre ceux là…
- Il vous reste combien de horcruxes à détruire ? demanda Sirius
Harry sorti un parchemin froissé de sa poche et le lut à haute voix :
- Il nous reste le serpent, Nagini qui est avec Voldemort, la coupe de Poufsouffle, un objet de Gryffondor, un objet de Serdaigle et Voldemort lui même…
- Tu peux déjà barrer un objet de ta liste… dit James.
Harry, Ron, Hermione et Ginny le regardèrent d’un air étonné.
- Lequel ? demanda Hermione
- L’objet à Gryffondor. On l’avait dans la maison quand Voldemort était venu ce soir là. Quand ça c’est passé… comença le père à Harry et Hermione.
- Il n’était pas seulement venu pour qu’on aille dans ses rangs. Il voulais aussi l’objet. Il l’avais déjà transformer en horcruxes, mais voulais l’emmener dans un autre endroit… De peur qu’on découvre que se soit un horcruxes… continua Lily
- Mais vous le saviez déjà, que c’était un horcruxes ? demanda Harry
- Oui, le soir même on venait de le savoir. James voulais le déplacer pour le cacher… C’est là qu’il a eu comme un éclair. Il a vu Jedusor quand il était à Poudlard…
- Mais pourquoi vous l’aviez pas détruit ? demanda Hermione
- C’est ce qu’on voulais faire. Mais à ce moment Jedusor est venu. J’ai juste eu le temps de descendre. Lily t’a emmené chez les Granger. Toi, en revanche Harry, elle voulait t’emmener chez sa sœur, dit James.
A l’entente de la sœur de Lily, la mine de Harry se renfrogna. Trop de mauvais souvenir quand on évoquait le nom des Dursley.
- Qu’est ce qui c’est passé ensuite ? demanda Harry en effacant de sa mémoire le nom des Dursley.
- Jedusor m’a tué, il est monté, il a voulu te tuer, mais il a d’abord tué ta mère, puis… toi… Mais tu as survécu… dit James en versant une larme, comme s’il se reprochait à lui même de ne pas avoir combattu jusqu’au bout Voldemort. Puis, quand le sort s’est retourné contre lui, ça a fait exploser la maison. Et la coupe avec… Donc plus de coupe. Termina James.
- Au moins il y aura ça de moins à chercher, murmura Harry.
A ce moment là, un bruit se fit entendre dans le salon et tout le monde se tourna vers Ron, qui avait, en un instant virée au rouge tomate. Il murmura un simple désolé. A ce moment là, un hibou arriva et des chassures ensorcelés vinrent se mettre au pied de Ron, qui regardait la scène d’un air scandaliser. Puis, comme venu de nul part, une musique entrainante se fit entendre (la musique venait des chaussures). Puis Ron commença à danser comme un fou, sous l’hilarité générale de ceux qui se trouvait dans le salon.
- Arrêtez moi ces chaussure ! dit Ron, en beuglant comme une vache et en bougeant ses bras comme un pantin.
Dans la boite, livrée avec les chaussures, se trouvait un mot.
- Dites moi que c’est Fred et Georges et je vais les tuer ! cria Ron
Ginny prit le mot et le lut.
- A notre cher petit frère Ron,
On a penser que ces chaussuresw te plairaient vu que, d’après les dire de certaines personnes, tu dansait très mal, malgré quelques progrès. Pour l’instant tu ne possède pas encore le talent de notre chère sœur Ginny, mais ça viendra… avec lesd années… héhéhéhé.
Bon apprécie ces chaussures dansantes non stop, le travail nous appelle.
Fred et Georges.
Tout le monde rigola de bon cœur après voir entendu la lettre lue par Ginny, qui avait rougit quand elle avait lu qu’elle était talentueuse pour danser. Quand à Ron, lui fulminait de rage et continuait toujours de danser, dans tout le salon menaçant à tout instant de faire tomber quelque chose.
- La prochaine fois que je les vois ceux là ! Je leur ferais bouffer leur chaussures morceaux par morceaux !