Bon, voilà ce que j´ai pu tirer de mon inspiration. C´est court, mais j´avais du travail aujourd´hui, et j´ai trouver un peu de temps libre pour l´écrire. Bon là voilà
Le voyage vers la salle commune se passa en silence, après les révélations de Ron. Il fallait que Hermione et Ginny reprennent leur esprit, pour réaliser qu’elles n’ont pas été expulsée. Harry et Ron y étaient un peu plus haitués, au menace d’expulsion, ils avaient failli être renvoyés deux fois durant leur deuxième année, mais il ne disaient rien non plus. Quand à Drago, il n’osait pas briser le silence, il préférait ne rien brusquer.
Dans la salle commune, Harry prit Ginny à part et la regrda longuement avant de prendre la parole.
- Tu sais que je t’aime Ginny. Viens assied toi, dit Harry en lui tenant une chaise.
- Bien sur que je sais que tu m’aimes ! Pourquoi ça ? demanda Ginny inquiète
- Mc Gonagall, m’a dit ne autre chose quand Ron était parti. Elle voulait savoir qui s’allait s’occupé du petit, durant que tu serai en cours.
- Et tu as répondu quoi ?
- J’ai répondu que ce serait moi qui m’en occuperais, mais le truc tu vois, je sais pas comment il faut faire et…
- Et ? Je suppose que Mc Gonagall semblait savoir, vu le ton de ta réponse qu’il fallait que tu le donne à une personne plus compétante, c’est ça ?
- Exactement, conclua Harry
- Je sais… Hagrid…. Dit Ginny ironiquement. Après tout on pourrais déguiser le bébé en dragon et Hagrid serait ravi de s’en occupé
Harry rigola, en s’imaginant que leur enfant serait déguiser en dragon.
- Non, je ne pense pas que Hagrid sois la bonne solution. Pourquoi pas ta mère ?
- Ma mère ? répéta Ginny d’un air étonné. Oui, c’est vrai…. Maintenant qu’ il n’y a plus que Ron et moi, j’imagine que ça lui ferait du bien de se sentir utile à nouveau.
- Et puis de toute façon, Ron et Hermione vont se marier à la fin de l’année, ça m’étonnerais beaucoup qu’il revienne chez toi, l’an prochain. Imagine… Ton père devrait se sentir en infériorité deux femmes à la maison !
Ginny rigola, puis ajouta :
- Et si ce sera un garçon, on sera quite. Mais au moins lui ne pourra pas encore lancer des bombabouses partout dans la maison et faire hurler ma mère
- On sait jamais, imagine il sera comme Fred et Georges ? !
- Oui, c’est vrai qu’avec eux comme oncle, difficile de ne pas devenir comme eux !
Harry et Ginny rigolèrent de bon cœur.
- Je pense que ma mère va accepter. Je l’ai entendu dire une fois qu’elle s’ennuyait un peu maintenant que Fred et Georges sont parti. Je vais lui en toucher un mots quand je la verrais.
- D’accord. Viens on va rejoindre les autres.