Bon j´ai pas trop d´inspiration mais voilà déjà quelque chose à lire.
En voyant le regard perdu dans le vide de Ginny, Harry la prit dans les bras et essaya de la réveiller.
- Eh oh ! Ginny ! Réveille toi ! On en est pas encore là tu le sais bien ? On a encore le temps !
Ginny le regarda perplexe.
- Et si l’enfant venait avant ?
- Ca ne risque pas. Tu va voir, tout va bien se passer. Dit Harry en essayant de la consoler.
Ginny posa sa tête contre l’épaule de Harry et regarda longuement le paysage, quand elle entendit la voix de son frère derrière elle.
- Ah ! Vou étiez là tous les deux !
- Bien sûr qu’on était là ! dit Harry en souriant et en faisant signe à Ron d’être plus calme.
Ron et Hermione s’assierent à côté de Harry et Ginny et ce dernier remarqua que Drago n’était pas avec eux. Il fit un signe de tête à Hermione pour savoir où il était.
- Il est avec Isabelle. Ils sont trop chou à voir ensemble. Dit Hermione en souriant.
Harry fit un signe de tête pour dire qu’il avait compris et essayait toujours de consoler Ginny. Puis Ron, voyant que Ginny n’allait pas bien, il s’approcha d’elle et secha ses larmes.
- Eh ! Petite sœur ! Qu’est ce qui ne va pas ?
- Non, rien. Rien de grave, Ron. Ne t’inquiète pas, dit Ginny en ravalant ses larmes.
- Si, il y a quelque chose, sinon tu ne pleurerais pas comme ça. Allez raconte moi. Et on va essayer de trouver une solution ensemble.
Après de longues minutes de silence, Ginny décida tout de même à parler.
- Maman m’a envoyer une beuglante.
Ron la regardait perplexe et aait faillit tomber dans le lac.
- Et qu’est ce qu’elle t’as dit ?
- Elle est au courant, que je suis enceinte. Mc Gonagall n’a pas cru en ma théorie de la nourriture délicieuse de Poudlard, dit Ginny en reniflant. Bref elle m’a engeuler.
Puis au loin un second hibou arriva, mais celui là était pour Hermione. Heureusement, ce n’était pas une beuglante. C’était une lettre de ses parents adoptifs. Eux aussi la grondait. Ils disaient : « Tu n’a pas idée de la responsabilité que c’est. Avoir un enfant c’est difficile, bien que tu es été une enfant très calme »