Bon voilà je vous mets une petite suite fraichement écrite. Mais c´est quand même dédiée à ton amie reavernsword!
Le lendemain matin, vêtu de son nouvel uniforme flambant neuf, Drago alla attendre Harry, Ginny, Ron et Hermione dans la salle commune. Quelques minutes plus tard, les quatre amis avaient rejoints Drago dans le salon de la salle commune, d’un air ensommeillé. Puis ils se dirigèrent vers la Grande Salle où ils trouvèrent un troupeau d’élève qui bloquaient l’entrée dans la Grande Salle. C’était des élèves de différentes maison, puis plusieurs regards se tournèrent vers Drago. Celui-ci ne comprenant pas très bien ce qui se passait, se fraya un chemin jusqu’à l’entrée de la salle pour voir ce qu’il s’y passait. Après s’être frayé un chemin à travers la foule, tous les élèves de Serpentards lui faisait face. En tête, se trouvait… Pansy Parkinson. Tous les Serpentards regardèrent Drago d’un air dégoûté, comme s’il faisait parti d’un espèce particulièrement répugnante de Scroutt à Pétards. Puis Pansy s’avança vers Drago, le même regard dégoûté que ses camarades.
- Pourquoi tu nous a fait ça ? Pourquoi tu m’a fait ça à moi ? Il fallait que tu aille rejoindre ses andouilles de Gryffondor ?
- Ce ne sont pas des andouilles au cas où ! Et puis, c’est ma vie, j’en fait ce que je veux ! C’était mon choix de d’abord rejoindre le Seigneur des Ténèbres. Mais je me suis rendu compte que la vie n’était pas aussi rose que mon père le prétendait ! Lui était mangemort, et regarde ou ça l’a mené ! A la mort ! On ne sort jamais indemne quand on a servi Voldemort. Je le sais. Il va essayer de me retrouver, et il va me tuer, parce que j’ai déserté ! Je ne l’ai pas suivit ! Mais je préfère revenir du bon côté que de servir jusqu’à y perdre ma vie, un prétentieux, tout ça pour du pouvoir. Je me suis rendu compte qu’il suffisait d’un rien pour être heureux. Il suffit d’avoir de la volonté pour croquer la vie à pleine dents et de ne pas se laisser embobiner dans des choses tout à fait farfelues.
Durant le discours de Drago, tout le monde s’était tu pour écouter ses paroles. Les Serpentards le dévisageaient toujours de la même manière qu’au début et n’éprouvaient pas l’ombre d’un sentiment. Puis Drago ajouta :
- Chacun à sa vie. Il en fait ce qu’il veut. Moi j’ai choisi de revenir du bon côté, et je dis ceux qui veulent rester du mauvais côté et qui ont de la bouse dans les yeux et puis qu’ils y restent dans leur mauvais côté…
Puis une voix s’éleva derrière eux :
- Ceux qui sont du bon côté, ceux là sont biens. Mais ceux qui ont servi le mal et qui sont revenus du bon côté, ceux là sont grand…
Le troupeau s’écarta, laissant place à un jeune homme qui avait une certaine corpulence. Cet homme était encapuchonné et, arrivé à la hauteur de Drago, enleva son capuchon. C’était Viktor Krum.
- Vous ? s’étonna Drago
- Krum ? murmura Ron
- Oui, moi… Je reviens de loin.
- Pour faire quoi exactement si ce n’est pas trop indiscret ? demanda Drago
- Pour te mettre à l’épreuve. Pour voir si tu as réellement changé…