Film 4 : Premier cliché de Fol Oeil ?
Un nouvel autocollant Coupe de Feu est actuellement à vendre sur eBay.com, sur lequel figure une scène avec Harry qui apparaît aussi sur le calendrier 2006, la Marque des Ténèbres et un homme qui pourrait bien être Maugrey Fol Oeil. A voir ici.
http://www.veritaserum.com/galleries/displayimage.php?album=208&pos=0
L’homme en question ressemble vraiment à celui qu’on a pu apercevoir brièvement dans l’émission spéciale de ABC et que de nombreuses personnes ont soupçonné être l’auror. ( mêmes apparence, vêtements...) que vous pouvez voir ici.
http://www.veritaserum.com/galleries/displayimage.php?album=197&pos=85
Alors, Maugrey ou non ? En tout cas, merci à Veritaserum de nous avoir fait passer l’info !
Jeux : Nouveau rapport sur La Coupe de Feu
Un des lecteurs de TLC a eu la joie d’assister au EA Games Holidze Showcase, où la boîte de production expose ses jeux à paraître, et a pu en découvrir un peu plus sur La Coupe de Feu. En voici les points essentiels :
* Le développement n’est pas terminé, le labyrinthe n’est pas fini.
* L’intrigue du jeu colle à celle du film, tout en essayant d’intégrer des éléments qui ont dû en être coupés.
* Le jeu est divisé en séquences, et la première, la Coupe de Monde de Quidditch, sert de terrain d’entraînement pour apprendre à lancer des sorts.
* Comme pour le Prisonnier d’Azkaban, les personnages de Harry, Ron et Hermione sont interchangeables.
* A la fin, Harry affronte Voldemort, mais aucun enfant ne meure, ils peuvent juste être stupéfixés.
Pour plus d’infos sur ce jeu, vous pouvez vous rendre dans notre article consacré.
http://www.poudlard.org/article368.html
Livres : Toujours fous de Harry Potter ?
Dans un article une étude très bien faite, le Los Angeles Times se demande si les lecteurs sont toujours aussi intéressés par les Harry Potter.
En effet il se demande si les premiers lecteurs, aujourd’hui ados ou jeunes adultes, avaient perdu leur ardeur quant au roman, et si le nouveau défi des éditeurs serait de conserver des lecteurs maintenant actifs ou à l’Université.
* Pour en savoir plus, voir une adaptation de l’article en Français.
Toujours fous de Harry Potter ?
Près de 11 millions d’exemplaires du tome 6 sont dans les starting-blocks, mais la magie a peut-être abandonné les plus âgés...
Quand les deux premiers tomes sont sortis à la fin des années 1990, Cinda Webb avait l’habitude de s’asseoir dans le couloir de l’étage de sa maison à Irvine et de lire à haute voix pendant que ses deux fils se laissaient gagner par le sommeil, de belles images de sorciers plein la tête.
Son plus jeune fils, Jon, maintenant âgé de 14 ans, devint vite inconditionnel et dévora les cinq premiers tomes. Son fils aîné, James, 17 ans, a perdu tout intérêt au niveau du troisième tome.
Ainsi Cinda et Jo feront partie des 200 fans à attendre la sortie du tome 6 dans leur librairie locale le 16 Juillet.
Quant à James, il sera plus vraisemblablement à la maison sur le point de s’endormir.
« Tout ça parle d’un jeune sorcier, et quand vous êtes ado vous n’avez tout simplement rien à faire de ce qui peut arriver à un gars avec une baguette », dit-il qui ne considère plus Harry Potter que comme un livre pour enfants. « Je n’ai jamais été emballé comme eux ( sa mère et son frère, ndlr), au point d’avoir une cape ou une baguette. »
Le nouveau défi des éditeurs est de conserver l’ensemble de ses lecteurs tout au long de la série. Et quand le choix de Jo consiste à faire vieillir son héros d’un an par tome, on se demande quel intérêt il peut représenter pour des ados qui deviennent vite adultes. Avec des estimations à 10.8 millions de commandes - contre 8.5 pour le tome 5 - l’éditeur Américain, Scholastic, est convaincu que les gens comme James Webb sont rares.
« Bien sûr que nous avons perdus quelques lecteurs, mais je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup », déclare Barbara Marcus, vice présidente de Scholastic et responsable du rayon jeunesse. « Je crois que nous nous sommes même étendus jusqu’aux parents, grands-parents, tantes et oncles. Et nous avons aussi de nouveaux lecteurs. Ce qui est beau dans le marché de la jeunesse, c’est que les enfants grandissent avec nous. Et il y a tous les ans de nouveaux enfants prêts pour lire Harry Potter. »
Pour Scholastic, la série a porté ses fruits en apportant 105.000$ de droits avant même que le premier tome ne soit publié en Grande Bretagne. Il y a maintenant plus de 103 millions de livres imprimés aux Etats-Unis, et la sortie d’un nouveau tome de Harry Potter compte à hauteur de 10% dans le revenu annuel de la boîte qui s’élève à 2.2 milliards de dollars.
Le premier tome de la série est celui qui se vend le plus, avec un nombre de livres imprimés en déclin au fur et à mesure des tomes. Mais loin de penser à une perte d’intérêt, Scholastic justifie ces chiffres par le temps que chaque tome reste sur le marché, et montre que les fans grandissent avec l’œuvre.
Le sixième tome bat tous les records de pré commande sur Barnes & Noble ( boutiques comme site web) avec 750.000 livres vendus jusqu’à lors. De tels chiffrent qui peuvent s’expliquer par les offres promotionnelles proposées par les sites de vente par correspondance, mais aussi par l’enthousiasme des fans. « Si vous êtes fan de la série et que vous avez lu tous les autres tomes, vous devez absolument savoir ce qui se passe après », ajoute Kristin Mariani, porte-parole d’Amazon.com.
Pour intensifier l’attente et après l’affaire des deux exemplaires volés, la sécurité est maximale et les librairies ne seront livrées qu’un ou deux jours avant la date officielle de sortie, si ce n’est le jour même.
Depuis l’origine, J.K. Rowling avait prévu de complexifier son œuvre. Harry est passé du stade d’orphelin rejeté de tous à celui de sorcier en puissance, et le ton est passé de la fantaisie légère à un suspens sombre, avec la mort et la dualité entre le bien et le mal devenant les thèmes principaux.
« C’est un genre de profondeur et de sophistication qui plaît aux plus âgés, couplé avec une intrigue claire et suivie qui convient aux plus jeunes », commente Arthur Levine, éditeur de Scholastic. « Ce n’a jamais été prévu pour être un livre pour les très jeunes enfants. Au début nous le destinions plutôt à un public de 10 à 14 ans. Mais les qualités exceptionnelles de ce livre étaient que même en proposant des jeux de mots recherchés et une satire politique qui séduit les plus âgés, les plus jeunes pouvaient y retrouver une évolution plus directe en ce qui concerne les personnages. »
Ainsi, Harry Potter a marqué un tournant dans l’édition pour la jeunesse, prouvant que les enfants étaient capables de laisser de côté leurs GameBoys et Xboxes pour lire un roman dont la longueur rivalise avec celle de Anna Karenina.
« Harry Potter a ouvert les portes d’une nouvelle dimension de la lecture pour les jeunes, et a donné aux éditeurs le goût de publier des livres de meilleure qualité, » achèvera Alex Uhl, propriétaire d’une librairie et directeur de l’American Booksellers for Children. « On a placé la barre bien haut pour des enfants de cet âge. Ce sont de fins lecteurs. Ils apprécient une langue riche. »