Merci à tous.
Là, je suis chez un pote, et je vous poste tant bien que mal, une suite.
Enjoy !
Toutes ses affaires, qu’elles soient dans les tiroirs ou sur son lit se mirent, en pagaille peut-être, mais dans sa valise. Harry referma cette dernière. Il fit partir les chouettes qui étaient rester et donna un biscuit à Hedwige. Il regarda un peu la Gazette du sorcier et vit qu’un nouveau balai venait de sortir. Il se dit qu’il voulait l’acheter mais il vit qu’il fallait avoir un parent assez haut placé au ministère pour posséder ce balai car pour le moment, le balai était seuleument le cadeau d’une loterie organisée au ministère. Harry se dit que ce n’était pas grave et il sortit de sa chambre, descendit pour annoncer la nouvelle aux Dursley. Ils étaient en train de déjeuner. Lorsqu’il arriva, la tante lui dit avec son ton habituel :
« Viens manger ! On t’attends depuis une demi-heure !
-Oui, désolé mais j’aimerais vous dire que le 18, je m’en vais chez mon ami Ron.
-Ah, c’est bien ! Cà nous fera des vacances ! grogna l’Oncle Vernon. Et comment vas-tu partir ?
-Ron m’a envoyé de la Poudre de Cheminette, tout est prêt.
-Bon, c’est bien. Maintenant assis-toi je ne vois pas la télé.
Et Harry s’assit. Le menu d’aujourd’hui était: brocolis à l’eau, avec de la salade sans vinaigrette. Harry avala son maigre repas et remonta dans sa chambre en vitesse car Dudley commençai à s’énerver à cause de son régime alors que Harry savait très bien qu’il venait voler des gâteaux la nuit. Harry était très fatigué. Il avait encore rêver de la mort de son oncle cette nuit et il dut se lever de peur de refaire le même rêve. Mais malgré lui, il s’endormit.
Les trois derniers jours à Privet Drive passèrent à une vitesse phénoménale. Les Dursley étaient de bonne humeur avant le départ de Harry et celui-ci reçu le cadeau de Hagrid un jour avant de partir. Il était 23h quand il la lu. Elle disait :
Salut Harry ! J’espère que tu vas bien, même si tu dois être triste. Moi çà peut aller. Bonne anniversaire ! Je t’envoies un petit cadeau qui pourra te plaire. C’est un livre qui répertorient toutes les créatures recensées à ce jours dans les monde des sorciers. Tu verras, il est très intéressant. Sinon je t’ai aussi envoyé une boîte de Fondants du Chaudron et des Baguettes Réglisses pour te régaler. Je sais que tu vas chez Ron demain j’espère que tu vas bien t’amuser pour oublier un peu tout le chagrin que tu as. J’ai entendu dire que la famille Weasley t’ont préparer une petite surprise. Tu verras quand tu y seras. Je suis pressé de te revoir à Poudlard. J’y serais sans faute ! Je te laisse et te souhaite une très bonne fin de vacances qui je pense le sera.
Ton demi-géant préféré
Hagrid
Le lendemain, il se réveilla de bonne heure. Pour la première fois depuis le début des vacances, il n’avait pas fait de cauchemar. Harry pensa que s’était un point positif. Il s’assit sur son lit et vit que Hedwige était sortit dehors. Il pensa que, si quand il partait elle n’était pas là, elle le rejoindrai au Terrier. Il se leva, s’habilla tranquillement et ferma la fenêtre. Il ouvrit la cage à Hedwige, la caressa et lui donna du Miamhibou. Il se mit à descendre les escaliers et vit que la maison était calme. Il descendit dans la cuisine et il vit un mot posé sur la table. Il prit le petit papier et le lut :
Nous sommes sortis. Il y a de la salade et des concombres dans le frigo. Bonne fin de vacances loin de nous.
La lettre était signé de son oncle. Au moins, il n’aurait pas à supporter son cousin avant de s’en aller. Harry se prit un bol, comme il n’en avait plus l’habitude à cause du régime de Dudley et se mit une bonne dose de céréales au chocolat dedans et alla s’asseoir sur le canapé pour les déguster. Il avait un peu de temps avant de finir de préparer ses affaires. Quand il eut fini son bol, il remonta dans sa chambre. Il vit que Hedwige était revenue. Il jeta par-dessus la fenêtre les fientes qu’il y avait dans la cage et remit sa chouette dedans. Il rangea les affaires qu’il avait utilisées pendant les trois jours, rangea tous les cadeaux qu’il avait reçu. Il prit les parchemins usés et les mit à la poubelle. Il regarda sa chambre de fond en comble pour voir si il n’avait rien oublié. Quand il en fut sûr, il ferma les volets de sa chambre. Il faisait beau dehors. Les enfants de son quartiers étaient tous dans le parc d’à côté en train de s’amuser sur les balançoires. Harry pensa qu’il allait passer une bonne journée. Il prit sa valise avec la cage et descendit au rez-de-chaussée. Harry avait oublié le plus important : la Poudre de Cheminette ! Harry remonta en trombe, pris la boîte qu’il avait laisser sur son bureau et descendit l’escalier en courant. Dans sa course, Il faillit glisser sur la marche mais se rattrapa à la rambarde. Arrivé devant la cheminée, il ouvrit la boîte, prit toute la poudre qu’il y avait dedans et posa la boîte sur la table. Il prit ses affaires et la cage dans une main, rentra dans la cheminée et cria :
« Le Terrier ! »
Il jeta la poudre dans la cheminée et il se sentit transporter. Il tournait, tournait. Même si ce n’était pas la première fois qu’il le faisait, à chaque fois, cela lui donnait le tournis. Il voyait toutes les maisons défiler devant ses yeux car il n’arrivai pas à fermer les yeux. Tout à coup, il s’arrêta brusquement. Il tomba en avant et se cogna la tête et les genoux contre le sol. Il arracha un cri. Il toucha son crâne et vit qu’il saignait. Il leva la tête et vit son ami Ron penché au dessus de lui.
« Ca va Harry ? demanda-t-il
-Ouais çà peut aller, répondit Harry »
Harry se releva et serra son ami dans ses bras.
« Oh lala Ron ! Comment je suis content de te voir ! dit Harry. Tu m’as tellement manqué !
-Euh…oui toi aussi, tu m’as manqué Harry, dit Ron, gêné. »
Harry desserra son étreinte et laissa Ron respirer.
« Comment vas-tu ? demanda Harry
-Ben ça va, répondit Ron. Et toi ?
-Ca peut aller…répondit Harry
Harry regarda autour de lui.