J´ai vérifié et j´ai bien fait parce que je m´étais trompé, le 7 a déjà été posté
Alors va pour le 8 
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\\ Chapitre 8 //
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Je regardais Alex. Il semblait aussi terrifié que moi, si ce n´est plus. Nous n´avions plus qu´une idée en tête : sortir de cette maison hantée, même si c´était pour se retrouver dehors, dans le froid, au milieu des loups.
Nous nous précipitâmes sans réfléchir une seconde de plus vers la porte par laquelle nous étions entrés. J´agrippai la poignée et la tirais fermement vers moi. Mais il ne se passa rien, la porte était comme collée au mur. On se regarda. Je pouvais lire la frayeur dans le fond des pupilles d´Alex, j´avais l´impression que je pouvais voir son âme à travers ses yeux. Sans un mot, on rebroussa chemin à toute vitesse, retraversant la salle à manger, sans faire attention à la table où l´inscription et tous les plats écœurants avaient disparu. Je me précipitait dans la cuisine sur les talons de mon cousin. Là, il se jeta sur la porte de service qui donnait sur l´arrière du chalet. Il tira frénétiquement la poignée, mais comme je m´y attendais sans vouloir vraiment me l´avouer, elle ne s´ouvrit pas plus que celle de l´entrée. Effondré il regarda par la vitre de la porte qui donnait sur l´extérieur, son souffle, au lieu de se condenser au contact du verre froid se gela carrément. Cela me redonna une mince lueur d´espoir.
Je poussais violemment Alex en arrière et je me mis à souffler sur la vitre. Le vapeur d´eau qui sortait de ma bouche se solidifia en glace et quand tout la vitre en fût couverte je serrais mon poing et je cognais sur la vitre, dans l´espoir de la briser. J´entendis un craquement, la glace tomba en miettes à mes pieds mais la vitre était intacte.
De rage, je me retournais, attrapais une chaise et la balançais sur la vitre. La chaise explosé en morceaux mais la vitre n´avait pas bougé.
On décida de monter à l´étage pour voir ce qu´il y avait. Puisqu´on devait mourir, au moins qu´on sache où on était et qui habitait ici, si quelqu´un y habitait…
On revint donc dans le salon et on commença à monter les marches de l´escalier qui grinçaient terriblement. Arrivés en haut, nous étions face à deux portes. J´ouvris la première et là ô joie ! Elle donnait sur une salle de bain. On allait enfin pouvoir faire couler de la bonne eau chaude sur nos mains gelées.
Je me précipitais sur le robinet d´eau chaude le tournais avidement mais rien n´en sortit. On entendit juste d´horribles gargouillis lointains, qui résonnait dans la plomberie. Je le refermais et réessayait avec l´eau froide, sans plus de succès.
On revint alors sur le palier et Alex se dirigea vers la seconde porte. Il l´ouvrit doucement et entra, je le suivis et vis que c´était une chambre. Il y avait un joli papier peint rose, une fenêtre à rideaux pourpres et un lit à baldaquin collé au mur. On vit alors que le lit bougeait : la couverture se soulevait à intervalles réguliers. Quelqu´un dormait dans le lit.
N´importe qui à notre place aurait été soulagé de se trouver dans cette jolie petite chambre à coucher et de voir quelqu´un après avoir passé des heures à errer dans le froid. Mais nous n´étions pas n´importe qui. Nous savions que cette maison n´était pas normale et je me doutais bien que ce n´était pas non plus une personne normale qui dorait dans ce lit. Et j´avais raison… Quand on s´approcha, on vit une forme gris-vert aux orbites creuses. C´était un … c´était … un … un … ZOMBIE !
Des images me revinrent subitement en mémoire, l´aventure que j´avais vécu à noël.
Pour l´instant, le zombie dormait, mais que ce passerait-il quand il se réveillerait ? Tout doucement, à pas de loups, pour ne pas risquer de le réveiller, on commença à reculer. Arrivés à l´extérieur, je refermais la porte avec d´infinies précautions. Puis on descendit l´escalier. Chaque marche était une torture, il fallait s´appuyer dessus en la faisant grincer le moins possible. Les grincements étaient pourtant atroces. J´étais sûr qu´on avait réveillé le zombie, si jamais un zombie pouvait dormir…
Arrivés dans le salon, j´allais pousser un soupir de soulagement quand j´entendis soudain un claquement. En une fraction de seconde, on était tout les deux retournés, moi la bouche ouverte, le souffle coupé au milieu de mon inspiration. La porte qui était face à nous venait de s´ouvrir à la volée. Je ne me souvenais pas avoir vu cette porte tout à l´heure mais le fait est qu´elle était bien là en face de moi. On voyait les premières marches d´un escalier qui devait descendre vers la cave. C´était peut-être ça, la descente aux Enfers. Puis un grognement, terrible, menaçant, inhumain, commença à s´élever des profondeurs des entrailles de la terre.
http://rapidshare.de/files/12878849/grognement.wav.html
(ou pour ceux qui préfèrent Putfile : http://media.putfile.com/Grognement )
Alors ça vous a plus ? 
Qu´est-ce que ça peut bien être que cette horreur ?
Vous me croirez jamais mais c´est ma propre voix 