Moi non plus en même temps mais KH2 va me remotiver ![]()
Oui ben moi KH2 m´a remotiver... mais là il est en train de me dégouter
Les simili ont une puissance de fou
Deja que j´en ai bavé pour Demyx mais alors Xaldin c´ets l´apothéose là :/
Ah mais je croyais avoir lu que yavait aucune difficulté ? En expert c´est chaud ?
(En même temps Xaldin c´est un des plus classes
)
C´est TRES chaud. :/
J´aurai du prendre en normal ^^
Aaah bah ça me fait plaisir parce que j´ai trop lu que le jeu était trop simple
Bon allez connecte toi !
Là pour te dire j´ai pas encore trouvé le moyen de toucher Waldin sans me faire toucher avant. Sachant qu´en deux coups il me réduit presque à néant les 3/4 de ma vie ![]()
Aha! ca y est j´ai trouvé la technique Nyaaaaaaaa ^^
J´arrive. ^^
nah il est bébé je trouve je mourrai juste quand tu te ramasse dans le petit carré
J´ai presque fini ma première partie!
Pika ça t´arrive d´être compréhensible ?
Par intermittence, entre deux termes québécois.
Pikamiaou Posté le 05 octobre 2006 à 23:04:47 nah il est bébé je trouve je mourrai juste quand tu te ramasse dans le petit carré
traduction mode on
nah il est FACILE je trouve, je mourrais juste quand je me faisais emprisonnée dans le petit carée.
personnellement je ne sais pas de quel carré tu aprle pika XD, mais sinon le jeu est pas super compliqué
daxtex Posté le 10 octobre 2006 à 21:19:09 J´ai presque fini ma première partie!
moi j´ai finis le jeu et je peux te dire que je ne regrette pas le temps passé dessus ^^
ben tu sais! xigbar en berserk il tire partout lol... finalement il est pire que xemnas
Arrêtes tout tout de suite avant de spoiler stp.
POWERHEALTH 755
Mon petit nom, c’est FT004372. Plutôt austère me direz-vous, et vous aurez raison, mais c’est ainsi que l’on répertorie les cellules dans un corps humain. Si vous y tenez vraiment, on me surnomme parfois Tix ou le Surcalcifié, d’ailleurs, je ne sais pas pourquoi et ça m’énerve. Je suis ce qu’on appelle une cellule-souche, qui n’a pas encore reçu de fonction et qui erre dans le corps humain à la recherche d’un endroit où muter en cellule d’un quelconque organe. Avec ces histoires de thérapie génique, il paraît que nous représentons l’avenir de l’humanité. C’est assez flatteur, mais il n’empêche qu’aujourd’hui, c’est mon septième entretien lourdingue chez un employeur pour tenter à nouveau de donner un but fonctionnel à mon existence dans cet organisme. Après avoir entendu la routinière phrase « On vous écrira » aux sièges sociaux du cerveau, du foie, du cœur, des poumons (pourtant, j’ai bien tenté ma chance dans les deux bâtiments, pensez-vous), du pancréas et même de la vessie, c’est vous dire, je tente ma chance à l’estomac. C’est plutôt mal famé comme coin, et vous imaginez pas les trucs qui peuvent tomber ici. M’enfin bon, il paraît que ça paye bien, on a le double de salaire de glucose par rapport au commun des microbes.
Ouais, je sais, ne me parlez pas des neurones, ces privilégiés, qui se prennent pour des stars avec leur bureau énorme et leur vue sur le monde extérieur à partir du nerf optique. Ils sont payés au centuple en glucose car leur mission est soi-disant noble. Tu parles.
« Hey, Tix ! Qu’est-ce que tu fais à te triturer la mitochondrie ? »
Lui, c’est Gax, un pote flic. Enfin, « flic », c’est un lymphocite tueur, un globule blanc qui règle son compte à tout intrus pénétrant dans le corps. Il aime draguer les petites plaquettes de son réseau d’intervention en leur racontant des histoires bidon comme la fois où il aurait abattu un tétanos à lui tout seul. Mais c’est débile, pour l’instant, il régule la circulation des globules rouges dans le secteur du gros orteil.
Parlons un peu du propriétaire des lieux : Thomas, un ado fougueux de 17 ans, qui collectionne les échecs amoureux et les cuites dues à de trop nombreuses soirées trash avec ses petits crétins de potes. Du boulot en plus pour les services sanitaires de l’organisme, qui menacent d’ailleurs de se mettre en grève si l’on ne fait rien pour changer le mode de vie du gamin.
Gax : Alors, Tix ?
Tix : Je me lance dans la rédaction d’un écrit assez atypique.
Je vous préviens, je parle de moi-même à la troisième personne. C’est très césarien comme système, mais n’hurlez pas à la mégalomanie ; c’est surtout dans le but de préserver votre limbique gauche de toute incompréhension littéraire.
Gax attrapa un cahier poussiéreux.
Gax : C’est ça ? Oh… « Journal intime de Tix. Cette nuit, j’ai pensé très, très fort à P… »
Tix : REPOSE CA !
Gax : Ca te dit d’aller réserver des places pour la soirée très VIP qu’ils donnent à la rate ?
Tix : La rate ? Boh, c’est plus ce que c’était.
Gax : Comment ça ?
Tix : 25 juillet 2002 : l’énorme boule à facettes disco de la grande salle chute dans un fracas assourdissant, tuant plus d’une centaine de cellules, dont la bonne moitié en phase de pré-division ! Et je te prie de croire que le gosse a passé une sale semaine : rate hors-service pendant sept jours ! Par contre, il a battu le record de son collège au cent mètres haies.
Gax : T’es vraiment rabat-joie.
Tix : Bon, écoute, je veux bien venir, mais je dois prendre l’influx nerveux de 16 H 30 pour un entretien à l’estomac.
Gax : Y’a un arrêt à l’estomac ?
Tix : Ben, oui, c’est techniquement à l’heure du goûter, donc je prends l’influx nerveux de la sensation de faim, je descends à l’estomac et je trouve mon hypothétique futur employeur.
Gax : J’peux v’nir, j’peux v’nir, j’peux v’nir ?
Tix : Il en est absolument hors de question.
Là, il m’a fait les violons, malgré sa carrure de grosse brute, il m’a lancé un regard pitoyable à faire fondre le plus blasé des métalleux. Je hais au plus haut point ce type de comportement, mais je ne peux jamais résister.
Tix : Bon, tu peux me suivre si ça t’amuse. Mais je t’attacherai au réverbère devant l’entrée.
Nous débarquâmes au nerf le plus proche. Nous dûmes d’ailleurs passer un contrôle de sécurité épuisant avec une fouille corporelle très minutieuse. Le globule blanc n’était pas commode, il a même fouillé son confrère Gax. Une plantureuse jeune plaquette derrière nous demandait d’une voix minaudante :
« Monsieur l’agent, il faut vraiment que j’enlève ma membrane cytoplasmique ? »
« C’est pour la sécurité, le plan Vigivarice, mademoiselle. Obtempérez. »
J’avais oublié de vous dire à quel point notre monde était pourvu de similitudes troublantes avec le vôtre. Là où vous mettez en place des contrôles de sécurité dans votre métro, on en met dans nos nerfs. Il faut dire qu’ils ressemblent à s’y méprendre à vos métropolitains, en légèrement plus propre et bien plus rapide.
Tix : D’où ça vient, déjà, le plan Vigivarice, Gax ?
Gax : C’est en place depuis 1995, quand le petit a fait sa varicelle. On a maîtrisé très rapidement la situation et éliminé le virus. Depuis, vexés, ceux du GAVV (Groupe Armé des Virus de la Varicelle) menacent régulièrement de se venger.
Tix : Dépêche, l’influx est là !
Nous sautâmes rapidement dans cette espèce d’éclair avant de subir une effroyable accélération. Une fraction de seconde plus tard, nous descendîmes à l’estomac. Je confirme : c’est vraiment laid. Mais je n’eus pas le temps de m’attarder dans la contemplation de ce paysage désolé, car le chef du personnel lui-même me tira de ma torpeur.
« Bonjour, je suis Monsieur Cannavaro. »
J’ai dû lutter pour ne pas éclater de rire. Gax, lui, s’est mis dans un coin pour se marrer tout son saoul. C’était affreux.
Monsieur Cannavaro : Je suis en sévère panne d’employés. Passez-moi votre CV, je vais vous dire directement si vous êtes apte ou non. Y’a un ulcère qui se prépare et on doit aller très vite.
Il m’arracha le papelard des mains et le lut à toute vitesse.
Monsieur Cannavaro : Heum… Il est écrit que vous avez participé à Croûte-Lanta ?
Tix : C’est vrai. J’ai été vite éliminé. Je n’avais pas ma place dans la forêt touffue des aisselles.
Monsieur Cannavaro : Vous êtes celui qui frappait les plaquettes dès qu’il était en colère ?
Tix : Euh ? Brom… Vous devez confondre, monsieur…
Petite note mentale : enlever la participation à Croûte-Lanta la prochaine fois.
Monsieur Cannavaro : C’est bon, vous êtes engagé. Allez colmater le trou avec les autres après être passé sous ce portique.
Enfin un peu de chance ! Je m’arrêtai quelques secondes devant le portique. Je savais très bien ce qu’il représentait. Il allait m’attribuer, au plus profond de moi-même, l’état particulier d’une cellule de l’estomac. J’allais subir une mutation et devenir un employé à part entière. Fini l’état de cellule-souche au chômage, du moins pendant une période d’essai. Je n’eus pas le temps de philosopher sur ce pas décisif car le patron m’y poussa de force. J’atterris au milieu de cellules affairées. Le mouvement incessant de la foule des travailleurs me transbahuta pendant deux bonnes minutes avant que je m’accroche à un kyste. Un petit bond me fit plonger dans une des substances de l’organisme que j’abhorre le plus : les sucs gastriques. Je me risquai à manifester ma présence.
Tix : Euh… Heum… Bonjour ! Vous tous !
Un millier de visages blasés se tourna vers moi.
Tix : Je suis un nouvel employé ! Je m’appelle Tix ! Je suis… Heu… Enchanté de travailler avec vous !
Des « Salut » froids émergèrent de la foule.
Tix : Arhem… Qui est le contremaître ? Si je puis me permettre ?
Une cellule : Tu veux dire, celui qui décide de la promotion ou non des ouvriers ? A peine entré, tu veux monter ?
Tix : Hum… Non ! Je voudrais juste faire sa connaissance…
Une autre cellule : Lève les yeux.
La population de l’estomac se mit alors à hurler.
Tous : OOOOOOOoooooooohoooo ! LE GRAPPIIIIIIIIIN !
Tix : Je ne lèverai la tête que si ça en vaut la peine, bande de boulets qui avez abusé du Toy Story.
Je fus alors tiré par la tête en hurlant par une gigantesque pince.
Tous : LE GRAPPIN L’A CHOISI !
La pince me projeta violemment dans une pile de boîtes en simili-carton.
Une cellule, un type mal rasé, sortit de la pénombre et me releva.
Le type : T’es dingue ? Réclamer de voir les hautes instances alors que t’as même pas encore touché un outil ?
Tix : Vous êtes qui ?
Le type : Ca n’a aucune espèce d’importance. Ca doit être le patron qui a dû utiliser le grappin pour te remettre les idées en place. L’estomac est un univers de travail impitoyable où il est impossible de sécher ses heures de boulot. A moins que… J’étudie un moyen de s’échapper par la conduite d’aération pas loin de l’infirmerie et percer le premier mur de…
Tix : Je vous ai pas demandé le scénar’de Prison Break.
Le type : Arrrgl ! Mon plan !
Le type bondit et traversa une baie vitrée.
Cinq heures plus tard, je ressortais de l’estomac fourbu et exténué. Je ne me doutais pas que colmater un ulcère était aussi éreintant ; mais il fallait bien que je me fasse au fait que transbahuter du mortier à la densité énorme tout en subissant les coups de pelles sur le séant plus ou moins intentionnels de mes collègues allait devenir mon quotidien. Après tout, beaucoup de cellules avaient ce métier et ne s’en plaignaient pas ; il devait probablement suffire d’attraper un certain rythme soutenu et le boulot deviendrait un automatisme au pire ennuyeux, au mieux ludique ; je n’avais pas à me plaindre de ma situation ; j’avais un boulot qui me réservait des jours meilleurs ; mais c’était tout de même psychologiquement difficile à soutenir ; c’est vrai quoi, pourquoi ça tombe sur moi ; et je me suis mis à pleurer comme une madeleine sur le canapé de mon appart’.
Soudain, une tête hirsute apparut à la fenêtre.
Tix : WWWWWAAAAAAAAAHHHH !
Gax : C’est limite vexant.
Tix : Ah, c’est toi…
Gax ouvrit la fenêtre depuis l’extérieur et rebondit lourdement sur mon tapis.
Gax : Qu’est-ce que t’as ?
Tix : Ma vie est nulle.
Gax : Allons…
Tix : Mais si…
Gax : Faut pas pleurer comme ça…
Tix : Snif…
Gax : Demain, ce sera toi…
Tix : Beuh ?
Gax : Tu n’y penseras plus…
Tix : T’es même pas capable de me sortir une phrase de consolation qui n’est pas préformatée et ressortie du répertoire musical français ringard ?
Gax : Daniel Guichard is not dead, tu peux pas comprendre.
Tix : Je suis dans la pleine force de l’âge, mais j’ai un boulot ignoble, le sexe féminin m’est un continent inconnu et j’ai du Crazy Frog dans la tête.
Gax : Grwlx !
Tix : Beuh…
Gax : Tu vas m’accompagner à la rate. T’es complètement amorti, il faut te changer les idées. Tu fais de la peine à voir, c’est…
Tix : Bon, c’est bon, ça va, stop…
Gax : T’es vraiment lamentable, totalement pathétique et…
Tix : LA FERME !
Gax : C’est malheureux, mais j’y éprouve un certain plaisir.
Voyant bien qu’une logorrhée agressive n’aurait aucun effet sur moi, Gax m’empoigna fébrilement et me poussa, malgré mes grognements réticents mais passifs, dans le premier influx nerveux qui passa. Une seconde plus tard, nous atterrissions sur le toit de la discothèque de la rate, qui résonnait déjà de battements de mesures sourds et entêtants.
Gax : Voilà. A discothèque de qualité, clientèle de qualité.
Tix : C’est pour ça que tu vas me forcer à resquiller en entrant par les chiottes ?
Gax : C’est que je me suis mis la boîte à dos après une certaine prise de certaines substances, quand j’ai certainement montré publiquement à l’assistance hébétée l’emplacement certain de mon grain de beauté top-secret.
Tix : Hein ?
Gax s’approcha de mon oreille.
Gax : Chuwachuwachuchhhcw…
Tix : AH, CE GRAIN DE BEAUTE-LA !
Gax : Pas si fort, abruti !
Le vasistas des toilettes était minuscule, mais heureusement ouvert. Gax dégaina une longue corde, l’attacha à un piton du toit et descendit en rappel le long du mur. Parvenu au vasistas, il se hissa avec souplesse et, malgré une difficulté à passer l’étroite ouverture, atterrit avec succès sur le linoléum.
Gax : A toi, maintenant !
Je blêmis. Je me remémorai les cours d’EPS au collège, où j’essuyais les brimades de mes camarades de classe, enchaînant les pompes foireuses sous le regard d’une prof de sport au sexe indéfinissable et à la voix évoquant la délicieuse mélodie d’un mugissement de génisse enrouée. Je me sentais incapable de reproduire avec succès ne serait-ce que l’un des gestes du surentraîné Gax.
Gax : Dépêche toi, j’entends dire qu’il y a une orgie de chips !
J’empoignai la corde en tremblant, me mis dos au vide et restai stupidement planté comme un piquet sur le bord du toit, transi de peur.
Gax : Allez, souviens-toi de ce que disait ton vieux grand-père ! Il était pompier, non ?
Papy… Qu’est-ce qu’il disait, déjà ?
« Si y’a truc que je peux te dire, gamin, c’est que le plus grand passe-temps que l’homme ait jamais inventé est incontestablement le bilboquet ! »
Mémoire défectueuse à la con.
Tix : Tout ça, c’est de ta faute !
Je sortis un bilboquet poussiéreux de ma poche et le balançai loin de moi, vers la rue. J’entendis divers bruits de klaxons, de bris de verre et de froissements de tôles.
Gax : GROUILLE !
Cet abruti me surprit, je trébuchai et glissai le long de la corde, en me brûlant au douzième degré la paume des mains. Je me retins avec une grande difficulté de m’égosiller comme un goret dans la force de l’âge, et attendis mon arrivée dans les toilettes pour ouvrir une porte, tirer la chasse et hurler à souhait.
Gax : Faudra vraiment qu’on te trouve une utilité un de ces jours.
Gax ouvrit triomphalement la porte des toilettes. Ce fut une déferlante immédiate de lumières, de spots, de lasers, de coups sourds et d’harmoniques grinçantes.
Gax : Ouaaaiiis… Y’a de l’ambiance ce soir. Ca valait le coup de resquiller.
Tix : HEIN ?
Gax : JE DIS : CA VALAIT LE COUP DE RESQUILLER !
Tix : D’ACCORD !
…
Gax : Abruti.
Tix : Estime-toi heureux, personne n’a entendu.
Il était minuit heure corporelle. La fête battait son plein, Gax s’amusait comme un petit fou beurré et s’était fait pas mal d’ami(e)s. Coincé comme à mon habitude, j’observais mon pote se vautrer dans la débauche depuis un canapé design aux couleurs flashy.
Gax : Et maintenant, regardez ce que j’ai apporté !
L’imbécile déballa une fusée de feu d’artifice illégale énormissime. Je connaissais ce type de machins. Des monstres à la taille tout sauf réglementaire, bourrés de substances détonnantes aux effets imprévisibles, vendus uniquement dans des zones mal famées de non-droit comme la verrue plantaire. Il était fou. J’eus à peine le temps de me lever quand il alluma la mèche. La monstruosité s’envola dans une pluie d’étincelles flamboyantes et partit exploser tout en haut de la pièce, sur la base, le support de l’énorme boule à facette disco millésime 2002. Celle-ci se décrocha immédiatement à moitié dans un fracas assourdissant. Ca y est. L’histoire se répétait. Je bondis et hurlai l’ordre d’évacuer la salle à tout prix. Au milieu des cris et de la précipitation, une jeune plaquette s’était visiblement blessée, laissée à l’abandon. Me rendant compte de cette affreuse situation à la sortie de la discothèque, je rentrai à vitesse grand V à l’intérieur pour empoigner la fille en question. La boule tomba à l’endroit exact où était la jeune fille était située. La fille aux bras, je fus probablement projeté par le souffle du choc. Puis, plus rien. Une éternité plus tard, je rouvrais les yeux, étendu par terre, sous une centaine de regards et de flashs.
J´vais lire tout ça, mon cher alter ego !
Tout simplement é-norme !
Merci, Robone!