Je fais la MAJ de toutes les 4e de couverture faites :
Muay:
Roman :1937
Thème : Action/Historique
Chine, Prison de Shanghai, Hiver 1935.
L’un se nomme Muay. 36 ans. Gardien de prison ayant tout juste pris son service par ce début d’année de l’an 1935. Personne craintive, renfermée sur soi-même, et ayant le don de s’attirer les moqueries de ses confrères.
L’autre s’appelle Heinrich. 48 ans. Ancien chef de la mafia shanghaïenne parti en exil suite à un sombre complot conçu de la part de ses anciens confrères mafieux, surnommés les Grands de Shanghai, 20 ans auparavant. Est actuellement condamné à mort, dans la cellule numéro 13 de la prison de Shanghai.
Suite à une tentative d’évasion ratée de la part du chef mafieux déchu, la rencontre de ces deux personnages par la volonté du destin conçut entre eux un lien aussi vicieux que chaleureux, par ce rude hiver de 1935.
Hiver 1937.
Alors que l’armée fasciste Japonaise occupe la Mandchourie et s’apprête à attaquer la Chine continentale, à l’époque encore sous une république démocratique…
La peine de prison du détenu Heinrich arrivait à échéance. Sa condamnation à mort était imminente. Avant de mourir cependant, il a exprimé une dernière volonté : être fusillé des mains de son désormais ami Muay, qui, après maintes protestations, fut contraint, sous la pression de son supérieur, de commettre cet acte déshonorable…
Démissionnant par la suite, Muay découvrit, auprès de multitudes rencontres forcées du destin, la terrible histoire du défunt Heinrich…et se retrouvera confronté à l’organisation avec qui il n’aurait jamais voulu avoir affaire : les anciens amis d’Heinrich, la Mafia Shanghaïenne…
Préface
Ce pourquoi j’ai voulu écrire ce roman ?
J’ai toujours été intéressé par les systèmes politiques qu’ont connus l’Empire du Milieu, du 19ème au 20ème siècle. Bien qu’il vive aujourd’hui du parti communiste, il y a très peu de sources cependant qui relatent la vie des Chinois sous la République Démocratique, qui s’est achevée sous la présidence de Tchang Kaï Tchek, le grand ennemi de Mao Zedong le dictateur communiste. Alors j’ai voulu tenter le pari, à l’aide de sources sûres que sont ma marraine (d’origine Shanghaïenne) et mes amis d’origine Chinoise, qui ne voient pas plus mal le communisme qu’un animal purement inoffensif, mais qui au contraire, ont une grande aversion pour les régimes politiques de droite.
C’est sur cette idée que j’ai voulu tenter une histoire mélangeant des vestiges historiques qu’ont connu la Chine, un pays paradoxal car ayant connu le plus grand affaiblissement mais aussi la plus rapide émergence, ainsi que les personnalités compliquées, vicieuses, calculatrices, mais ne pouvant toutefois céder aux émotions familiales de deux grands ennemis de toujours : Heinrich et Klaww. Je compléterai ce mélange par des histoires d’amours soldées sur des échecs, et l’on voit que selon les personnalités de chacun, cela peut entraîner des conséquences dramatiques…
Dernièrement, je voudrais m’excuser auprès du peuple Japonais, bien que je respecte beaucoup leur peuple et leur culture. Mais cela n’empêche que le Japon a commis, tout comme Hitler la Shoah et les Turques le Génocide Arménien, l’un des plus grands massacres du 20ème siècle : celui du peuple Chinois (notamment celui de Nankin en décembre 1937). Je prie donc à tous de ne pas considérer mon récit comme une offense envers le peuple japonais, mais plutôt comme un hommage aux chinois et chinoises mortes durant la seconde guerre mondiale sous l’Occupation japonaise, ainsi qu’aux témoignages qui m’ont été gracieusement offerts par ma marraine et mes amis chinois.
En espérant avoir clairement expliqué les raisons pour lesquelles j’écris ce récit,
Muay
Remerciements
Avant tout ma marraine et mes amis chinois, pour ces précieux témoignages,
A mes amis du forum Jak X, qui m’ont accueilli si chaleureusement au début de l’année, et je leur dédie les noms des personnages de mon récit.
Cogi:
Roman : 2022
Thème : Survival Horror/Shooting
Japon, 2019, un jeu est institué pour apprendre l’humiltéé et le respect aux jeunes. Dans ce jeu, retranscrit à la télévision, deux classes de 3e, tirées au sort, sont envoyées sur une île pour se battre l’une contre l’autre. Sur le terrain des vivres et des armes sont fournies à chaque participant.
Quarante-huit élèves sont répartis en deux équipes de vingt-quatre membres chacune. Tout les participants se verront remetre un colier explosif autour du coup. Si un élève ne respecte pas les consignes préscrites par le jeu, de son colier retentira un bip, et au bout de cinq secondes l’objet se trouvant au coup de l’élève explosera. Et si après 3 jours il n’y a pas de d’équipe vainqueur, tout les joueurs mouront.
Les jeunes effrayés par l´horreur du jeu, se calment et les adultes peuvent reprendres le contrôle sur leur enfant. Cependant, trois ans plus tard, les jeunes se rebelent, le jeu doit être à nouveau instoré. Et deux nouvelles classes sont envoyées sur l’île, hantée par les anciens participants.
Remerciements :
Et bien je remercie ma soeur qui m’a présentée l’oeuvre de Kinji Fukasaku ; Battle Royal. Je remercie aussi Vivendi Universal Games et Monolith Productions pour leur jeu ; F.E.A.R dont je me suis inspiré pour les moments de frayeur qui se trouveront dans ma fanfiction. Et enfin, je passe le bonjour à mes amis forumeurs qui se reconnaîteront.
Gofty:
Le titre : Images paradoxales d’une vie sans trêve.
Le thème : Pshychologique.
Quatrième de couverture :
Heidemarie sentait la panique l’envahir. Cet homme était un voyeur, un vicieux, son regard ne trahissait qu’un sentiment de satisfaction à la vue de son angoisse. Elle ferma les yeux, essaya de s’extraire de la situation cessant d’imaginer son regard la caresser, la toucher. Pire encore. Elle ne savait pas que cela était possible. Elle serrait le bas de son T-shirt, bien piètre bouclier. Elle allait se mettre à crier dans quelques secondes. Il la regardait… Elle allait lâcher.
Puis ce fut la fin.
La porte s’ouvrit. Elle se rua vers l’extérieur, et le frêle contact qu’elle eût avec la veste de l’autre lui donna envie de vomir. Elle courut à sa chambre, ferma la porte à clef, respira intensément, fit des bonds en l’air, tourna sur elle-même les bras écartés, jeta son T-shirt et son soutien gorge par terre, alla se plonger le torse sous l’eau froide, pour se laver de cet odieux contact, de cette salissure oculaire.