Ouais!
Donc pour éviter tout dérapage...
..:://Chapitre 7\\::..
C’est après avoir courageusement tenu face aux piq
ûres qui tombaient telles des dards que j’appris la grande nouvelle : je pourrais sortir dimanche, dans l’après midi ! Cette nouvelle me provoqua une immense explosion de joie. Enfin j’allais quitter cet hôpital ! J’espère que c’était bien la première et la dernière fois que je devais y venir, en tant que patient bien entendu. Il ne me restait donc plus qu’une nuit, et je pourrais enfin m’en aller. J’espère que je ne vivrais pas un autre rêve semblable à celui de la dernière fois. Je n’avais pas envie de me retrouver à nouveau par terre, en risquant de me casser quelque chose. C’est ainsi donc que j’ai commencé à m’assoupir, l’esprit mitigé entre la fatigue et l’excitation due au fait que je quittais ces lieux. Et tout en fermant les yeux, je commençais à divaguer, en me rendant à nouveau au pays des rêves. Apparemment, je n’avais pas fini de le visiter complètement.
Je me suis retrouver dans un lieu immaculé de blanc d’où l’ont ne voyait rien mis à part ça, du blanc. L’air avait l’air pur, l’espace d’un instant j’ai cru me retrouver dans l’Himalaya, la température en moins. Mais il n’en fut rien, car à force d’avancer, je suis arrivé dans un lieu féerique : des champs verts à perte de vue, des arbres et des fleurs en plein épanouissement, une rivière bleue, qui provenait d’une cascade, où l’écume due à la chute de l’eau prenait une couleur blanche. On pouvait aussi apercevoir un ciel, encore plus bleu que l’eau, dépourvu de nuages, mais contenant bien un éblouissant soleil jaune. Et bien sur, élément essentiel du décor, l’arc-en-ciel, survolant le plus haut des arbres. Un monde parfait pour beaucoup de personnes. Mais l’envers du décor est tout autre. Je m’en aperçu, au détour d’un sentier, lorsque j’aperçu une sorte de brèche. Poussé par ma curiosité, je suis entré dedans. C’est alors que j’aperçu un monde sombre, dont les seuls couleurs apparentes étaient le noir et le rouge. A l’intérieur de ce lieu, à la place d’une rivière, il y avait un torrent de lave. Pour seul ciel, un plafond noir, l’on marchait sur des sortes de cendres. Le rapprochement fut évident, le Paradis et l’Enfer. J’ai donc décidé de quitter cet endroit qui n’avait rien d’accueillant. J’ai donc suivi le sentier sur lequel je marchais. Après quelques minutes de marche, je me suis arrêté près de la rivière, pour me reposer un peuple, à l’ombre d’un arbre centenaire. Pour m’occuper, j’ai tenté de battre mon record de ricochets. Je parvins, grâce à une énorme chance, à en réaliser 9 consécutifs. C‘est alors qu’au bout de quelques minutes je vis arriver deux silhouettes, marchant côte à côte. Un couple, une fille et un garçon. Rien d’anormal, ni de bien méchant. Sauf quand la fille est celle qui a pris possession de votre cœur, et que le garçon en question est votre meilleur ami. Je mis quelques secondes à réagir, car j’étais immobilisé devant cette vision. Je ne pouvais en supporter d’avantage, c’est pourquoi je suis parti en courant, avant de voir des choses que je n’aurais supportées. J’ai couru, le plus loin que je pouvais. Les arbres semblaient se rire de moi. C’est alors que je suis repassé devant la brèche. Après tout, au point ou j’en étais… Je suis donc entré dans ce lieu qui ne m’inspirait rien. A l’intérieur, nulle trace de vie. Rien qui ne puisse remonter le moral, mais bizarrement, j’y étais bien, paisible. Ce lieu m’inspirait tellement confiance que je m’y suis assoupis. Au moins, je en pourrais plus voir ce qui se passait dehors, dans ce faux paradis…
Je fus réveillé par les rayons du soleil. Du soleil dans une grotte ? Étrange… Je mis du temps à comprendre ce qui m’arrivait, mais je compris rapidement. J’étais dans mon lit d’hôpital. Réveillé par le soleil, à défaut de l’être par les infirmières. Au moins ma première vision de la journée ne sera pas celle d’une seringue… Mais qu’importe, cette après midi je sortirais de cet hôpital ! Cette perspective me rendait tout heureux, j’allais pouvoir retrouver mon confort personnel, mes parents, bref revivre !
Vers 14h, après un dernier repas et les dernières vérifications médicales, mes parents étaient venus. Je n’avais plus qu’à plier bagages, et m’en aller. Et en effet, une grande heure plus tard, me voilà de retour chez moi. Demain je pourrais reprendre les cours, et enfin voir à quoi ressemblent ces fameux correspondants anglais. Et John me poussera à prendre les photos de quelques correspondantes, c’est certain.
A Suivre...