Et voili voulou la suite!
..:://Chapitre 4\\::..
Bip… Bip… Bip… Bip… « Sans doute le réveil » me dis-je. « Mais, une minute, on est pas censé être samedi ? » Je me suis brusquement tourné sur ma gauche, quand je pus apercevoir de nombreux appareils électriques, semblables a ceux se trouvant… Dans les hôpitaux ?! Je mis plusieurs minutes à reprendre mes esprits : Que faisais-je dans un hôpital ? Quel jour sommes-nous ? Quelle heure est-il ? Tant de questions, et si peu de réponses… Après un rapide coup d’œil par la fenêtre, j’aperçu le soleil. C’était donc la journée. Mais cela ne répondait pas à mes autres questions… Que pouvais-je donc faire dans un hôpital, je n’avais jamais eu de problèmes particuliers… A moins que… Non, ce ne pouvait pas être ça… Je décidais donc d’attendre, pour me calmer. Au bout de quelques temps, je ne peux vous dire précisément combien de temps, une infirmière entra dans ma chambre. J’ai donc décidé de l’interpeller :
«_ Bonjour…
_Ah, tu es réveillé, bonjour, me répondit-elle en souriant, je suppose que tu veux savoir ce qui t’amène ici ?
_Euh, oui, je veux bien…
_Et bien on peut dire que tu reviens de loin. Tu es entré en urgence dans notre clinique samedi matin, dans un coma grave, et l’on pense que tu aurais fait un arrêt cardiaque dans la nuit. Tu es resté ici cinq jours.
_Cinq jours ? Répétais-je, abasourdis.
_Oui, on peut dire que tu reviens de loin ! Tu as faim je suppose ?
_Euh, oui, un peu, avouais-je, en entendant mon ventre gargouiller
_Le petit déjeuner ne va pas tarder à arriver, m’annonça-t-elle, en souriant encore. »
Sur ce elle s’en alla à d’autres occupations, me laissant seul. Ainsi donc j’avais passé 5 jours dans le coma, à cause d’un problème cardiaque ? C’était grave, mais comment cela se faisait-il ? Je n’avais jamais eu de tel problème de santé… Et nous étions donc jeudi matin… Toutes ces nouvelles me bouleversaient, mais je fus interrompu dans mes pensées par l’arrivée d’une infirmière, m’apportant le petit déjeuner. Lorsqu’elle repartie, et que je m’apprêtait à manger, j’aperçu des lettres sur une sorte de table de nuit. Pris de curiosité, je les aient donc saisies, et je m’aperçu qu’elle m’étaient destinées. En les regardant attentivement, je m’aperçu que la plupart étaient écrites par mes parents et des membres de ma famille, mis a part une, qui étaient écrite par John, Alexis, Chris, Gina, Lisa et Christina. Ces messages n’avaient rien d’exceptionnels, ils me souhaitaient juste un rapide rétablissement. Mais le fait de les lire me toucha profondément, car je ne m’y attendais vraiment pas. Mis à part John, je ne connaissais pas vraiment les autres auteurs de ces lettres. Pour la première fois de ma vie j’avais la sensation d’avoir des amis, des vrais. Mais je n’étais pas à une nouvelle sensation près en ce moment… Après être tombé amoureux, puis avoir frôlé la mort, me voilà maintenant avec des amis. Ma vie n’est donc pas si noire qu’elle en à l’air…
Peu après m’être réveillé, je reçu la visite de mes parents. Le fait de me voir ainsi en bonne santé devait énormément les rassurés. Plus tard dans al soirée, vers six heures de l’après midi, on frappa à ma porte.
« _Entrez !
_David ?
_Oui, c’est moi, répondis-je tout en apercevant John.
_Ouf, ça veut dire qu’on ne nous a pas mentis ! M’annonça-t-il, je peux faire rentrer les autres ?
_Oui, oui, bien sur ! »
Et c’est alors que je vis entrer dans la chambre Alexis, Chris, Gina, Lisa et Christina.
«_ Dès qu’on a su que t’étais réveillé on est venu te voir ! Comment tu te sens ? M’interrogea Chris
_Ça pourrait aller mieux…
_Au moins t’es sorti de ton coma, c’est le plus important ! Lâcha-t-il.
_Et dans combien de temps tu pourras sortir ? Me questionna- Alexis.
_Je ne sais pas du tout… D’après le médecin, si tout va bien, d’ici quelques jours, leurs expliquais-je.
_N’empêche, on a eu peur samedi, quand tes parents nous ont dits que t’était dans le coma… confessa Christina.
_Oui, on a tout de suite pensés au pire… déclara Gina.
_Mais on a vite su que ton état était stationnaire, puis qu’il s’est amélioré, ça nous a énormément rassurés, précisa John.
_Bah je sais pas quoi vous dire… Ça me fait super plaisir de vous voir, je ne pensais pas voir grand monde à part ma famille donc voilà… confiais-je
_C’était la moindre des choses de venir, me rassura Lisa, tu va rester ici encore longtemps ?
_Je ne sais pas, je n’espère pas…
_Ouais, nous aussi ! Tout le mal qu’on te souhaite, c’est d’être de retour le plus vite possible ! Je suis désolé, on ne peut pas rester plus longtemps, on va rater le bus, m’expliqua John, en tout cas, je me répète, mais heureusement que tu vas mieux ! »
Sur ce, ils s’en allèrent, me laissant à nouveau seul dans cette chambre. Comment s’occuper dans un hôpital ? Il faudra bien que j’y songe, après tout, je ne sais pas combien de temps je vais rester coincé ici… Peut être que dimanche, je pourrais sortir, après tout… Je n’ai qu’à essayer de dormir, de m’occuper la tête, pour passer le temps. Mais lorsque je commençais à m’endormir, une infirmière entra, pour m’amener le repas de ce soir. Repas guère appétissant : Une vieille trop cuite, des légumes froids, mis à part une salade (sans sauce), un maigre bout de pain et un yaourt, rien de bien consistant. Après avoir rapidement avalé le contenu du plateau, je suis retourné à mes songes, et petit à petit, je me sentais m’envoler vers le pays des rêves, un pays que je connais très bien par ailleurs, pour m’y être plusieurs fois perdu…
A suivre...