Voici la suite, attention, c´est chargée! (comprenez que le chapitre est plus long qu´en moyenne ^^)
..:://Chapitre 3\\::..
Alors que nous marchions tranquillement sur le chemin, nous avons vu arriver au loin une jeune fille, ayant environs notre âge. Elle paraissait grande, rousse, et élegante, peut être trop pour son âge.
« _ Oh nous pas elle… s’exclama Christina.
_Pourquoi ? Demandais-je.
_Cette fille, c’est la langue de vipère de notre collège, m’expliqua Alexis, de plus, on peut dire qu’entre elle et Christina, c’est pas l’amour fou…
_Et elle s’appelle comment ? Questionnais-je.
_Elle ? C’est Pamela, ce qui explique déjà qu’elle se conduise tout le temps comme une, enfin voilà… m’appris Alexis. »
Pamela avait un air un affolé, sans doute nous avait-elle aperçu. Elle commença à vouloir changer de trottoir, seulement la trop forte circulation l’en empêcha. Puis, d’un air résignée, elle avança dans notre direction. Le face à face aurait donc lieu…
« _Tiens, tiens, mais qui voilà donc ? Mademoiselle Parfaite en personne ! s’exclama, sur un ton moqueur, Pamela.
_Qu’est ce que tu me veux toi… T’es pas en train de te faire une manucure ou de balader ton affreux caniche ? Répondit froidement Christina.
_Oh mais mademoiselle se fâche à ce que je vois… Mais mademoiselle ou madame au fait ? Questionna narquoisement Pamela, tu n’as toujours pas trouver un garçon capable de te supporter apparemment…
_De quoi je me mêle ? Je penses pas qu’a ça moi ! Expliqua Christina.
_J’ai pas bien entendu… Demanda méchamment Pamela, t’es quand même pas en train de dire que je suis une…
_On se calme là, oh ! Intervint Chris, Attendez le début de l’année scolaire pour vous tapez dessus, vous aurez tout votre temps !
_Merci de me rappeler que je suis tombée avec elle… Toute une année quelle horreur… lança, l’air dégoûté, Christina.
_Ouais, parles pendant que t’es avec tes amis, mais on verra un jour, quand tu seras toute seule, tu t’en tireras pas comme ça ! Menaça Pamela.
_Essaie même pas... Annonça Christina.
_J’vais me gêner… lâcha tout en se rapprochant, Pamela. »
C’est le moment que choisi Alexis pour aller se mettre entre les deux filles, pour éviter que cela tourne mal. Bonne initiative, car les jeunes filles allaient en venir aux mains. C’est le moment que choisis Lisa pour intervenir :
« _O la la ! C’est toujours pas finis vos enfantillages ? On dirait des gamines de huit ans…
_Elle a pas tout à fait tort… Osais-je.
_Toi ferme ta gueule on t’as pas parlé ! M’insulta Pamela.
_T’en prends pas à lui il t’a rien fait ! Me défendis Christina, apprends l’humilité, à te taire quand il le faut !
_Ouais ouais, tu parles parce que y’as tes potes avec toi, mais on verra à la rentrée ! Menaça à nouveau Pamela
_Tu te répètes… lui rappela Alexis.
_Mais… euh…, bredouilla la grande rousse, On t’as pas sonné toi ! De toutes façons je dois y aller ! »
Sur ce, elle partit dans une direction opposée à la notre. Quant à nous, nous avons continué notre chemin. Vers dix-huit heure, nous sommes arrivés au lieu de notre rendez vous.
« _C’était bien sympa cette aprèm, faudrait se remettre ça un de ses jours ! Annonça Chris.
_On peut toujours essayer de voir ça demain, tout le monde peu ? Proposa Alexis.
_C’est bon pour moi ! Annoncèrent d’une même voix John, Chris, Gina et Lisa.
_Comptez sur moi, je serais là ! Lança Christine, tu viens aussi David ?
_Ben… Ouais, je pense que je pourrais venir. Répondis-je, surpris.
_Bon, on se dit rendez vous demain à deux heures ici ? Planifia Alexis.
_Ouais, donc on fait comme ça ! Assura John. »
Ce après quoi, nous nous sommes séparés. Sur la route, John engagea la conversation :
« _Alors t’as passé une bonne après-midi ?
_Oui, merci d’avoir penser à moi.
_De rien, vu que t’avais pas trop l’air d’avoir le moral…
_Oui… En tout cas ils sont sympas.
_Oui, je pense que eux aussi t’ont trouvés sympa.
_Et tu connaissais Christina ?
_Oui, je l’avais déjà vu quelques fois, pourquoi ? Elle t’as tapé dans l’œil c’est ça ? Me taquina-t-il.
_Non, mais c’est juste pour savoir…
_D’accord, d’accord, si tu le dis… »
Quelques minutes plus tard, j’étais de retour chez moi. Après avoir parler avec John sur Internet (il me certifia que ses amis m’avaient tous trouvé très sympathiques), je suis parti me coucher, en attendant avec impatience la journée du lendemain. Enfin, des gens m’appréciaient pour ce que je suis intérieurement, et non extérieurement ! Ma vie prenait enfin un sens, d’autant plus que pour la première fois de ma vie, j’étais amoureux. L’amour est vraiment un sentiment unique, qu’il faut connaître, et c’était mon cas aujourd’hui !
A suivre...