merci les gars ça fait plaisir
voilà la suite.
L´enquête se dénoua alors plus ou moins a partir de c moment la. Des centaines de corps, ossements, furent retrouvés, méticuleusement classés et rangés par ordre de taille, par famille médicale et après analyse par famille génétique. Il s´agissait d´une organisation de médecins chercheurs criminels, qui auraient tué pour faire des mutations génétiques durant la seconde guerre mondiale. Cette organisation était indépendante et autonome.
Malgré ces nouveaux indices, il restait tout de même de nombreuses choses aux enquêteurs à élucider. Tout d´abord le nom de Drefan qui semblait être le nom officiel et le nom de Alric, Docteur Alric Ralh, qui semblait être le nom de code et de camouflage de médecin dirigeant de cette mafia médicale : ce nom ne figurait sur aucun registre de médecin, ni même au registre des naissances.
Malgré la révolution de 1916, les citoyens étaient répertoriés, et aucune trace d´un certain Alric Ralh, pourtant bien actif, sur tous les manuscrits. D´autre part, le doute et l´incohérence planaient sur ces inscriptions murales, que l´on retrouvait partout dans les décombres : Groupe Ralh. Qu´est-ce que cela pouvait signifier ?
En interrogeant des personnes âgées de Niebrovski, certains semblaient se souvenir de ce mot, une dame parla d´une fourgonnette qui passait en ville, une autre parla d´un ogre, une autre expliqua que ces hommes étaient des commerçants originaires de Grande Bretagne qui vantaient les mérites d´une alimentation médicale. Ces dires furent confirmés par un vieil homme qui se souvenait du nom de ce Docteur : le docteur Rahl..!"
C´était donc ça, l´organisation du Groupe Ralh mélangeait commerce et chirurgie plastique ! Il fallait a présent faire le lien entre tout ça. Les témoignages et les écrits concordaient, cependant il n´y avait rien de précis sur les actions exactes de ce groupuscule.
Les années qui suivirent l´affaire piétina, le gouvernement alors en place semblait ne pas vouloir en savoir plus sur cette affaire apparemment très obscure. Pourtant deux agents du KGB qu´y s´y étaient investis depuis six ans, décidèrent de poursuivre leur enquête seuls. Ils retournèrent sur les lieux à plusieurs reprises, équipés de casques et combinaisons anti froid. Les couloirs étaient sombres, voir totalement noirs. AndreÏ et Sergueï passaient des heures à scruter les murs, déplacer les pierres, à la recherche du moindre indice. Un matin, Sergueï sembla entendre un bruit sourd, au fond du couloir. Au début, ils crurent à de simples éboulements, mais ils se rendirent compte rapidement que les bruits se répétaient, à différents endroits. Ils prirent peur et sortirent rapidement. Ils ne revinrent pas de sitôt, comme si quelque chose les en empêchait.
Deux mois plus tard, les deux hommes furent entendus en audience au parlement. Malgré les réticences des autorités, ils finirent par obtenir que le dossier soit reconsidéré, et que les services secrets se rechargent de l´affaire. Les deux hommes furent nommé directeurs des opérations et de ce fait, le dossier complet de l´affaire devait leur être révèle. C´est la qu´ils prirent connaissance des premiers clichés photographiques retrouvés dans les coffres : des clichés des lieux datant de 1938, des clichés des membres du Groupe Ralh, et surtout, pour finir, les images du professeur Alric Rahl.