Un premier chapitre court mais je me rattraperais sur le suivant que je posterai cet après midi
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Cinq ans plus tard, en 1982, alors que l´affaire avait été gelé pour des raisons géopolitiques, les recherches reprirent car le corps médical soviétique ne pouvait tolérer un tel incident et surtout une telle inconnue dans ses rangs. C´est ainsi qu´on a mis la main sur une des plus incroyables énigmes jamais résolues : des valises de documents entières, cachées dans des coffres insérés dans les murs.
Apres analyse des constructions et des matériaux, il s´averra que cet immense hôpital souterrain avait été construit aux alentours de 1929-1930 et que les briques avaient été fabriquées en chine et dans les montagnes Sayan.
Les documents photographiques, manuscrits, fiches furent scrutés à la loupe. Le nom d´un certain Docteur Drefan Ralh revenait souvent dans les notes et certificats. D´après les listes des médecins de l´époque, ce dernier n´était autre qu´un simple médecin généraliste de la ville de Dniepropetrovsk ; une vie sans histoire. Il est décédé en 1954 à la suite d´un accident. Le KGB interrogea alors son fils, médecin lui aussi, qui raconta qu´il fut emmené par sa mère a St Petersbourg a l´âge de 5 ans et qu´il n´avait plus jamais revu son père. Qui pouvait donc être ce Docteur Rahl?
Le KGB passa des mois à retourner les lieux en quête de nouvelles informations. Le 16 juin 1983, une nouvelle pièce fut découverte dans les décombres. Un long couloir qui menait a une chambre frigorifique. Quarante ans après, les turbines qui l´alimentaient en électricité marchaient encore. Des stalactites ornaient les murs, des murs maculés de taches de sang, foncées par les années mais préservées par le froid : les agents étaient désormais formels, il s´agissait d´un hôpital peu commun, un hôpital du crime et de l´horreur.