Je saute de l’avion et je comprends vite pourquoi Paris est appelé la ville lumière. Il y a tellement de lampe que j’ai l’impression que n’importe qui me voit au bout de mon parachute. J’évite la pique de la tour Eiffel de peu et j’atterris à quelques mètres dans un petit parc. Je creuse un trou et j’y cache mon parachute. Ensuite je remets bien mes habits et je me dirige à l’arrêt de bus. Là je prends un bus direction le haut des champs Elysées. Je suis à peine descendu, que je repère le commissariat (une énorme lampe indique « police »). Je descends donc les champs Elysées à mon aise et je passe devant un restaurant ou j’avais été manger l’été passé. Ah, souvenirs, souvenirs. J’approche du commissariat. J’avise une petite ruelle sur la droite avec les poubelles. Je m’en approche et je récupère mes affaires avant de jeter mes autres vêtements dans la benne à ordures. Je regarde haut dessus de moi et je remarque que le commissariat ne fait que 5 étages. Un tuyau monte le long de la façade et s’arrête juste en dessous du toit. Je n’ai pas d’autres possibilités et je commence à monter. Arrivé au troisième étage, une fenêtre s’ouvre juste à côté de moi. Je ne bouge plus. Je vois une main dans laquelle il y une cigarette puis plus rien. Je m’approche de la fenêtre et je vois un homme corpulent assis à un bureau individuel. Bureau individuel veut dire personne gradée. Voilà ce qu’il me faut. Je m’accroche donc tant bien que mal à l’appui de fenêtre et je rentre à l’intérieur. Je ne m’étais pas trompé. Sur le bureau je vois une plaque sur la qu’elle est inscrite la mention commissaire. J’attrape donc le bonhomme. – Vous n’auriez pas un homme de la CIA ici ? – De quoi parlez-vous ? –Je parle d’un homme de la CIA alors ça te dit quelque chose ou tu veux que j’aille voir moi-même dans ta tête avec mon coureau. – Oui, on effectivement à la morgue quelqu’un qui a été tué et qui avait des papiers de la CIA sur lui. – Eh que dis l’enquête ? – On ne sait pas encore grand-chose, on manque de moyens. – Mais que sais-tu ? –Tout est sur mon ordinateur –Merci. Je l’assomme et je le cache sous son bureau.
Je copie donc tous les résultats de l’enquête ainsi que les dossiers d’éventuels coupables. Je vais quand même copier les données des caméras et allez faire un tour à la morgue pour vérifier que c’est bien lui. Je regarde ma montre, il est 23h. Je passe la tête dans le couloir et je ne vois personne. A gauche c’est un cule de sac mais au mur il y a un plan. Je m’en approche et je vois que la salle de sécurité est 1 couloir derrière moi. Je me retourne et je parcours donc cette distance. Arrivé à l’angle du couloir, j’avise une caméra que je désactive. Je continue et je me retrouve face à la porte en question. Je passe mon câble optique et je vois qu’il n’y a qu’une seule personne à l’intérieur. J’ouvre la porte, je m’approche du type et je lui pose une seule question à savoir : -Y a-t-il une caméra à la morgue ? –Oui elle est juste à gauche de la porte d’entrée. Je le cache aussi sous son bureau et je télécharge le contenu de l’ordinateur sur mon disque dur avant de le reformater. Je ressors et je me dirige vers les escaliers qui sont au bout du couloir. J’entrouvre la porte et j’aperçois encore une caméra. Je la désactive et je descends au deuxième étage sans un bruit. J’ouvre la porte et je parcours 10 mètres avant de tourner à droite et d’entrer dans la morgue vide à pars le corps de notre ami. Je désactive la caméra et je m’approche du corps. Il s’agit bien de notre et s’il est si important que ça, la CIA risque de s’écrouler. Je prends quelques photos et je ressors. J’avise au bout du couloir une fenêtre qui donne sur la ruelle par où j’étais entré. Personne je m’en approche et par chance le tuyau n’est pas loin. Je contacte Dvorak et 1 minutes après un véhicule dérape au bout de la ruelle et ouvre ses portes et je me précipite à l’intérieur. On repart et voilà c’est fini.
Sur combien 10? la question est de savoir combien il a déjà de pages pour 2 étages 