Biaggi en F1 avant Rossi ?
Max bientôt en piste avec Midland
La rivalité entre les motards italiens Massimiliano Biaggi et Valentino Rossi va-t-elle se poursuivre sur quatre roues ?
A en croire certains bruits de couloirs, le pilote romain - après avoir passé les fêtes de fin d’année aux Etats-Unis – est rentré en Europe cette semaine.
Selon le quotidien sportif transalpin la Gazzetta dello Sport, Biaggi aurait directement atterri à Silverstone où l´attend le cockpit d’une monoplace de F1, plus précisément celui d’une Midland Toyota que Max devrait tester aux côtés de Christijan Albers.
Après avoir soigneusement évité de fournir des détails quant à ses contacts en Formule 1 ces derniers jours, le Romain aura donc réellement la possibilité de tester ses qualités de pilote sur quatre roues !
Toujours sans guidon pour 2006, le Romain pourrait ainsi se retrouver avec un volant en mains pour la saison à venir. La semaine dernière, Max avait laissé planer le doute : « Si jamais j´ajoutais deux roues, le scénario changerait et pas qu´un peu. En ce moment, je m´amuse beaucoup en karting, ça pourrait peut-être être un indice... »
Biaggi en piste à Silverstone...
Max débarque chez Midland F1
Pilote MotoGP, sans guidon pour 2006, l’Italien Max Biaggi - âgé de 34 ans - va effectuer un test sur le circuit de Silverstone pour le compte de l’équipe Midland F1 – aujourd’hui mercredi.
Le Romain a moulé son siège à son arrivée à l’usine de Silverstone et s’installera cet après-midi dans le cockpit de la monoplace dont Christijan Albers dispose ce matin.
« Je suis enthousiaste à l’idée de prendre les commandes de la Midland Toyota. Je tiens à remercier toute l’équipe de m’offrir cette opportunité. Je suis impatient de comparer les sensation d’une F1 avec celle d’une machine de MotoGP » commentait Max Biaggi.
Ce ne sera pas la première fois que le motard s’installe au volant d’une monoplace de F1 – il avait été invité à tester une Ferrari il y a 7 ans !
Cependant, un porte-parole de l’équipe Midland a clairement indiqué que cet essai ne faisait pas partie d’un programme de plus grande envergure comme celui de Rossi avec Ferrari. « Nous lui permettons simplement d’assouvir son envie de conduire à nouveau une F1, rien de plus. »