Paolo Di Canio-Benito Mussolini. Destins croisés
Par Izno, rédacteur subjectif
Jan 16, 2005, 22:30
Sur Subjectifoot, on préfère radicalement les unes sur le retour de blessure du félin Ulrich Le Pen que sur le goret Jean-Marie. Mais l´actualité de ce début d´année semble sentir la chemise brune transpirante et ce, même dans le football. " Dux" sur l´épaule, chapitre dédié à Benito M. dans son bouquin, bras droit tendu dans une gestuelle ne laissant pas la place au doute, Di Canio ne doit savoir ni lire, ni écouter pour se faire tatouer de tels symboles. provoquer de la sorte et faire écrire de tels " cazzatte".
Pour leurs propos, Di Canio mériterait de jouer une saison dans le PSG d´Artur Jorge et Le Pen ( Jean-Marie) de passer une année dans un camp de vacances fasciste de Pyonyang à manger des cailloux. Pour le laziale, c´est raté. Le moustachu portuguais, champion d´Europe avec Porto en 1987 se prépare des bacalau en Algarve. Pour Le Pen, tout est possible avec un peu de bonne volonté.
Le plus glaçant n´est-il pas de savoir que ces deux aveugles ( borgne pour le second) ne sont pas seuls et qu´ils tiennent des discours en privé que beaucoup, hélas, partagent?
Subjectifoot, en quête de scoop pour son lectorat friand de petites annonces et de petites phrases improbables, est tombé sur la toile sur une conversation impossible, inimaginable, impensable mais affreusement réaliste.
En effet, le hacking a du bon, il permet de tomber sur des dialogues étonnants entre ceux qui font l’actualité noire du jour et ceux qu’on croyait morts mais qui, comme Elvis ou C. Jérôme, n’ont fait que quitter leur enveloppe de star pour se décider un destin plus discret moins proche des sunlights, de la coke et des putes.
Mes activités extraprofessionnelles et extrapersonnelles m’ont fait justement suivre un « chat » d’égoût entre Paolo Di Canio et Benito Mussolini sur un site dont je vous tairais le nom par pudeur et pour vous éviter de faire des cauchemars pendant des mois et de chercher par tous les moyens une corde pour mettre fin à ces images qui trotteraient comme des soleils noirs dans vos esprits de subfooteurs.
Paolo Mussolini, Benito Di Canio, destins croisés ou croisements objectifs?
Paolo Di Canio, Benito Mussolini, destins croisés.
- « Paolo, tu sei oune cretino col tuo bras levé alla duce. Je vous rrépète tutto il tempo chè io Benito Mussolini, je ne veux pas de questo tipo de geste actouellement. »
- « Si mi dispiace Duce ma c’était plous forrt chè moua. Oune sorrte de rreflexe malheurreux. »
- « Tou sais stronzo, è la seconda volta chè tou me fais une saloperrie parreille alorrs chè noi ci siamo prresque au pouvoirr de nouveau 60 ans dopo. Tu mi rompi le palle, cosi ! Porcha miseria…
Alle 17 ans tou ne comprrenais già niente. Je te disais ne pas souivrre ces abrruptis de crrânes rrasés de la Lazio en 1985. Tou m’as écouté ? Toua, même en Serie Bi, il fallait que tou fasses le con. Oune année à Ternana en 86-87 ne t’a pas souffi. Retour à la Lazio per tre anni, lontano d’allo stadio olimpico en travaux per la copa del mondo ma sempre prossimo della bêtise… Perchè tou t’es battu con Ruben Sosa ? Perchè lui est d’el Uruguay ? Ma tu pensi un po ? »
- « Duce, j’ai essayé de cambiare. Souviens-toi, je souis allé alla Juve en 1990 et pourr trrois ans. J’ai du subirr le snobisme de l’avvocato et les mises au verrt avec Julio Cesar, sto finocchio du Baggio e questo terronne di Schilacci. Anch Thomas Haessler me détestait. Kohler e Reuter in 1991 eranno encore più stupidi che l’Haessler e non ti parlo di Platt. Alla fine, ho incontrato Moeller et con tutti questi tedeschi, pas oune n’était prossimo di te! Che vergogna… Poi je souis allé dagli africani di Napoli in 1993-1994 et poi j’ai fait comme toua al’inizio de ta carrrièrre. J’ai essayé de me fairre passer pourr un gauchiste e sone andato dagli questi porchi del Milan, tous des gauchistes de merda, des commounistes…Oune horreur ! Bene ok , dopo il passagio al Celtic, ho oun po craqué al Sheffield ma comprrends-moi, Cantona est devenu oune star dopo il suo Karaté, perché pas moi, je me souis dit ? »
- « Imbécile ! Tou veux la gloirre ou la victoirre. Regarrde le Fini du MSI, l’ancien parrti de mon idiote de petite-fille. Au débout, comme toua, fougueux, crétin, idiot, ma maintenant, c’est le ministrre des affairres étrrangères ! »
- « J’ai essayé de fairre parreil. A West Ham, j’ai même arrrêté le match oune fois parrce que oune calciatore couinait come une fillette au borrd du terrrain…Je l’aurrais bien achevé sto frochio. Ma j’ai fait le fairr-play. »
- « E vero, ma pourrquoua tout est rrevenu si vite de Charlton quest’anno ? »
- « Ma Duce, per te e per la curva dei irreducibili, sono grandi come te, sono intelligents »
- « Si, intelligents… Tellement intelligents qu’en juillet 1992 quand Aron Winter
un derby sans Duce ni Philippe
a signé à la Lazio, ces débiles croyaient qu’il était juif à cause de son prénom…Winter, juif… Non mais tou l’as vu ? Comment veux-tu chè nous revenions au pouvoirr avec un bande de chemi come voi tutti ? »
- « Duce, ne t’en fais pas, noi non siamo al governo mais nos ideés sono de plous en plous répandues dans la société »