Le nul.
« Et Bernard Mendy
(Fernandez était son
entraîneur entre 2000
et 2002, ndlr) !
Comment un joueur
avec autant de qualités intrinsèques a-t-il pu
devenir d’une telle médiocrité ? Il ne sait plus
rien faire. »
L’égoïste.
« C’est une grande
déception dans ma
carrière. Il est basque,
adore l’idée de jouer à
Bilbao (où Fernandez a
été entraîneur pendant
quatre saisons, ndlr). Et
il se casse. Ce manque
d’honnêteté est affligeant. On lui a dit de ne
jamais revenir, ne plus crier partout qu’il est
fier d’être basque et autres conneries. Il a pris
les gens pour des cons. Cet égoïsme est
révoltant. »
Le fêtard. « Quand on organise une mise
au vert, et que lui fait monter une fille à l’hôtel,
je dois faire quoi ? Admettons que je ferme
les yeux. Les autres viennent me voir et me
disent : “Ça nous emmerde, si ça sort dans
la presse, nos femmes, elles vont dire quoi ?
Que la mise au vert, c’est une partouze !” »
L’arrogant.
« Lui, quand je le v