Certaines attitudes trahissent plus de fébrilité que de détermination à sept journées de la fin du Championnat. Monaco lutte pour son maintien (15e avec 3 points d'avance sur la L2) mais, a dit Marc Keller mercredi, c'est en bonne partie parce que la manière dont l'équipe a été arbitrée depuis le début de la saison a creusé un «déficit de sept points».
«On ne dit pas que tout va bien et que notre équipe joue bien, précise évidemment le directeur général de l'ASM. Mais il nous manque au moins sept points depuis le début de la saison. Contre Nice (1-1, le 1er décembre 2007), l'égalisation est entachée d'une faute de Rool ; contre le PSG au Parc (1-1, le 23 février 2008), un but parfaitement valable de Bolivar est refusé. Et contre Rennes (1-2, le 31 mars 2008), c'est le bouquet. Deux penalties ne nous sont pas accordés. Mais en plus, il y a un hors-jeu flagrant de Leroy, passeur sur le but d'Hansson.»
Ettori n'a jamais vu ça en trente-deux ans
«Il faut dire stop, assène l'ancien Strasbourgeois. L'effet est désastreux. On n'est pas suffisamment fort pour passer à travers de telles erreurs.» Keller s'interroge : «Monaco est-il arbitré comme les autres?» Le président Michel Pastor, qui aurait tendance à répondre non, s'est entretenu de ce sujet avec le président de la LFP, Frédéric Thiriez.
Même refrain chez Jean-Luc Ettori. «Cela fait 32 ans que je suis dans ce club, énonce le directeur sportif. J'entends toujours dire que pour Monaco, ce n'est pas bien grave, qu'on s'en remet toujours, qu'il y a le prince, qu'on n'est pas tout à fait français. Mais ces erreurs-là sont dramatiques pour nous. Trop bon, trop con, dit-on. On en a marre d'être le dindon de la farce. On veut bien payer nos erreurs. Mais pas celles des autres.» (Avec AFP)
ok les arbitres sont pas très bon mais quand on voit joué monaco on comprends leur classement
pas a cause des arbitres qu'ils ont mangés 6 buts contre bordeaux en 2ème periode chez eux