Nike prochain équipementier
La Fédération française a annoncé vendredi que le groupe Nike serait le nouvel équipementier de l'équipe de France pour la période 2011-2018. La marque américaine a remporté l'appel d'offres et remplacera donc Adidas, qui équipait les Bleus depuis 1972. Elle versera à la Fédération une contribution financière garantie de 320 millions d'euros sur la durée du contrat, soit une moyenne de 42,66 millions d'euros par saison. A titre de comparaison, Adidas versait à la FFF 10 millions d'euros par an depuis 2004, date du dernier renouvellement du contrat.
La FFF s'est réjoui sur son site internet de cet «aboutissement d'une consultation engagée le 3 janvier dernier». Et précise que l'offre formulée par Nike était la plus intéressante financièrement. Cette désignation s'inscrit dans une logique de concurrence souhaitée par la nouvelle équipe dirigeante lors de sa prise de fonction, il y a trois ans.
La FFF rend hommage à Adidas
En marge de ce nouveau partenariat, la FFF a tout de même tenu à rendre hommage à son partenaire historique, Adidas. «Le recours légitime à une consultation pour choisir le futur équipementier des Bleus ne fait pas oublier à la FFF la longue aventure partagée avec adidas et le partenariat étroit et fructueux noué au fil des années, partenariat qui se poursuivra jusqu'à la fin de 2010, précise le communiqué. Pendant près de 40 ans, Adidas a accompagné le football fédéral dans son développement et l'équipe de France dans ses conquêtes internationales.»
Ronaldo : «Ce sera vraiment très dur»
Rejouera ? Rejouera pas ? L'attaquant brésilien Ronaldo, opéré d'une rupture totale du tendon rotulien du genou gauche subie à Livourne le 13 février dernier, a déclaré, vendredi à Paris, ne songer qu'à sa future rééducation, tout en admettant ne pas savoir pas quelle suite donner à sa carrière. «Mon coeur me dit de rejouer mais mon corps me donne des signaux de fatigue et de souffrance, a affirmé l'avant-centre de l'AC Milan. Cela a été un coup très dur physiquement et mentalement. Je n'arrive pas encore à réaliser que c'est arrivé. Je ne dois pas encore penser à rejouer. Je dois penser en ce moment à faire la meilleure rééducation possible. Ce sera vraiment très dur.»
Ronaldo envisage malgré tout le possible arrêt de sa carrière. «Si à la fin je suis bien, bien sûr que je veux rejouer. Si c'est une autre issue, ce sera une décision difficile et triste. Je connais exactement les phases à traverser. J'ai l'expérience de la récupération d'une blessure.» Ronaldo devrait attendre cinq à six mois avant de «trottiner» et «huit mois pour reprendre le ballon».
Un ballon unique en 2009
La Ligue allemande de football va lancer fin mars un appel d'offres pour disposer à partir de la saison 2009-10 d'une marque de ballon unique pour les rencontres de première division. La DFL n'exclut pas d'utiliser également ce ballon officiellement estampillé Bundesliga pour les rencontres de 2e division.
Ribéry reprend l'entraînement
Franck Ribéry, éloigné des terrains depuis trois semaines, devrait reprendre l'entraînement collectif avec le Bayern Munich ce vendredi. L'international français est totalement rétabli de sa contracture à une cuisse. Il postule à une place dans le groupe bavarois qui affrontera Hambourg dimanche.
Raul et Aragonés s'expliquent
Lors d'une conférence de presse organisée par la fédération espagnole de football, Luis Aragonés et Raul se sont expliqués quant à la non-sélection du capitaine du Real Madrid. Les deux hommes ont tenu à faire ces déclarations communes pour montrer qu'aucun malentendu n'existait entre eux. «Luis est libre de faire ce qu'il veut, a expliqué l'attaquant madrilène. Il n'y a jamais eu d'affrontement avec lui et je respecte ses choix. Je sais qu'il sera très dur pour moi de revenir en sélection». de son côté, Aragonés s'est encore montré offensif face aux questionnements quant à ses choix : «Je connais bien Raul et je ne l'ai pas appelé parce que j'ai jugé qu'il n'était pas en forme optimale. Je ne suis pas là pour être l'ami des joueurs. Et je ne baisserai pas mon pantalon devant les médias (sic).»
Aragonés n'a plus convoqué Raul, 30 ans et piteuse forme cette saison, depuis septembre 2006.
La FA boude les matches à l'étranger
Alors que la Premier League a le projet d'ajouter une journée de championnat qui se disputerait à l'étranger, la fédération anglaise de football (FA), pense que cette idée doit être enterrée dans sa forme actuelle. «En l'état actuel des choses, nous n'avons pas vu de plan viable sur lequel nous pouvons donner notre accord, a déclaré le président de FA, David Triesman. Si la Premier League veut apporter des modifications ou des variantes, elle devra le dire. Mais je préfèrerais que cela soit fait rapidement parce que je ne veux pas que cela interfère sur le lancement de notre candidature pour le Mondial.» Sans l'accord de la FA, rien ne pourra se faire.
Messi : «Barcelone était meilleur»
Mené deux fois au score par le Celtic, le FC Barcelone a démontré tout son potentiel offensif en égalisant à deux reprises avant de prendre l'avantage en fin de match. Pour Leo Messi, auteur d'un doublé au Celtic Park, la victoire fut méritée pour son équipe, qui n'a jamais lâché prise : «Le Barça était la meilleure équipe sur le terrain, même si l'évolution du score ne le reflétait pas. Ce soir (mercredi) nous avons joué comme nous savons le faire et même la malchance de concéder deux buts ne pouvait pas nous arrêter».
Grâce à cette belle victoire, les Barcelonais ont fait le plein de confiance, avant de se tourner vers le championnat, où ils comptent 5 points de retard sur le leader madrilène, et la Coupe du Roi, où ils affronteront Valence en demi-finale la semaine prochaine.
«Ce résultat est important car il gonfle notre moral pour les échéances à venir. Les prochains matches vont être décisifs car ils révèleront si cette saison sera un succès ou non», a conclu l'argentin.
Klinsmann veut garder Podolski
Selon Uli Hoeness, le manageur du Bayern, Jürgen Klinsmann, qui succédera au poste d'entraîneur du club bavarois à Ottmar Hitzfeld en juillet prochain, souhaite que Lukas Podolski soit conservé dans l'effectif munichois la saison prochaine. L'attaquant allemand international n'est pourtant pas à la hauteur des attentes placées en lui depuis son arrivée en Bavière en 2006. Podolski n'a pas marqué un seul but cette saison où il n'a certes disputé que treize matches, étant onze fois remplaçant, Hitzfeld ayant le plus souvent préféré titulariser en attaque Lucas Toni et Miroslav Klose.
«Il veut l'avoir dans son effectif et c'est pourquoi nous n'avons pas répondu favorablement aux offres venues durant le mercato hivernal», a déclaré Hoeness au Süddeutsche Zeitung. Dans le même quotidien, Podolski a reconnu avoir eu une conversation avec son futur entraîneur: «On s'est parlé il y a plusieurs semaines, c'était une discussion très intéressante» a confié celui qui intéressait récemment Manchester City et Stuttgart.
Arsenal veut confirmer
Ce week-end, la lutte pour la couronne d'Angleterre ne concernera qu'Arsenal et Manchester United, en visite à Birmingham et Newcastle, samedi, tandis que Chelsea tentera de remporter son premier trophée de la saison - la Coupe de la Ligue - dimanche face à Tottenham.
A 13h45, Arsenal entend bien consolider son avance en tête du Championnat d'Angleterre à Birmingham City, une formation contre laquelle les Gunners avaient concédé un invraisemblable nul le 12 janvier dernier (22e journée). Ils avaient lâché du même coup le leadership à Manchester. Cela ne risque pas d'arriver samedi puisque les joueurs d'Arsène Wenger comptent cinq points d'avance sur ceux d'Alex Ferguson. Mais la formation d'Alex McLeish, qui n'évite la drop zone (zone de relégation) qu'à la différence de buts, a besoin de points. Pour cela, Birmingham compte sur le retour de suspension d'Olivier Kapo. « Ce sera un match difficile, prévient Wenger, parce que nous avons beaucoup donné mercredi et que notre effectif est juste actuellement. »
Arsenal, toujours privé de Diaby, Rosicky et Van Persie, devra également faire sans ses deux ivoiriens Kolo Touré, touché au mollet contre le Milan AC (0-0) et Eboué, suspendu. Néanmoins, les Gunners peuvent compter huit points d'avance avant même l'entrée des Mancuniens sur la pelouse de Saint-James Park, à 18h15. « Quel impact peut avoir le fait de jouer avant ? s'interroge Arsène Wenger (Photo AFP). Nous avons joué à Manchester City (3-1) en premier, puis en dernier à Blackburn (2-0), et le résultat a été le même parce que nous étions concentrés sur notre performance, explique le boss d'Arsenal. Aujourd'hui, nous sommes dans une position fantastique. Nous n'avons pas besoin de regarder les autres, nous devons juste rester concentrés sur notre jeu et être relax. C'est l'avantage que nous avons sur les autres. » Avec de bonnes chances d'aller au bout ? « La route est encore longue. Il y a deux journées, nous étions seconds. Aujourd'hui, nous sommes premiers avec cinq points d'avance parce que Manchester a fait match nul à Tottenham (1-1) et perdu contre City (1-2) », relativise Wenger.
Manchester en chasse
S'il ne veut pas céder sa couronne, Manchester United n'a pas d'autre choix que de réaliser un sans faute. « Nous sommes dans une position où nous ne pouvons pas nous permettre de dérapage, insiste Ferguson. Nous devons avancer et être consistants. Ce n'est pas un jeu facile de rattraper l'autre. Nous l'avons fait par le passé mais nous avons échoué. A l'heure actuelle, Arsenal a l'avantage. Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais toutes les équipes lâcheront des points d'ici la fin de saison. C'est inévitable. » Son équipe, elle, doit s'imposer à Newcastle, corrigée (6-0) il y a un mois et demi à Old Trafford. Les Magpies, qui avaient déjà accroché Arsenal (1-1) en décembre, peuvent-ils refaire le coup ? L'autre enjeu du championnat - la quatrième place, qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions - voit Liverpool, cinquième et rassuré par son succès sur l'Inter Milan (2-0) mardi, accueillir Middlesbrough tandis que deux de ses rivaux, Manchester City (7e) et Everton (4e), se rencontreront lundi au City Stadium.
L'Inter doit réagir
[Ibrahimovic.]
L'Inter Milan, insatiable en championnat, se rend dimanche (15h00) à la Sampdoria avec un moral peut-être entamé par son échec à Liverpool (0-2). Ses poursuivants (à onze et douze longueurs), l'AS Rome qui reçoit la Fiorentina, et la Juventus qui va à La Reggina, continuent leur lutte pour la place de dauphin.
Intraitable en championnat où il trône invaincu en tête du classement avec onze points d'avance sur son second, l'AS Rome, l'Inter Milan n'a a priori aucune raison de s'inquiéter avant son déplacement dimanche (15h00) chez la Sampdoria Gênes (7e, 34 pts). Mais les Nerazzuri viennent de prendre un gros coup au moral dans l'autre grande compétition pour laquelle ils nourrissent de grandes ambitions, la Ligue des Champions, après laquelle ils courent depuis quarante-trois ans.
Les hommes de Roberto Mancini se sont non seulement inclinés (0-2) à Liverpool en huitièmes de finale aller mais ont perdu pour le retour l'un de leurs éléments clés, leur défenseur emblématique Marco Materazzi, expulsé. L'Inter ne peut également plus compter sur son autre défenseur central Ivan Cordoba et doit en outre profiter des quatre journées de Calcio avant le retour face aux Reds pour remettre dans le bain Vieira, Figo et Stankovic, les grands absents de ces derniers temps. A Gênes, l'obstacle n'est cependant pas insurmontable même si les coéquipiers de Antonio Cassano (4 buts lors des cinq dernières journées) restent sur deux victoires probantes devant Naples et Genoa.
Rome et Juve, le duel pour la place de vice-roi se poursuit
Loin derrière l'Inter, l'AS Rome (2e, 48 pts) et la Juventus (3e, 47 pts) se livrent un duel farouche pour la deuxième place, avec en tête le secret espoir d'un effondrement de l'Inter. Les Romains ont impressionné mercredi en renversant la vapeur face au Real (2-1). Leur hôte au stade olympique, la Fiorentina (4e, 41 pts) est l'un des candidats à l'une des deux places au tour préliminaire de la Ligue des Champions. La Juve se déplace samedi (20h30) à la Reggina, relégable, sans quatre de ses poutres-maîtresses, Buffon (dos), Zebina (genou), Trezeguet (fièvre) et Iaquinta (dos). Le Milan AC s'en est tiré assez miraculeusement à Arsenal sans un but dans ses filets (0-0). Et, s'il veut à nouveau prétendre à l'Europe, il doit absolument retrouver, pour commencer face à Palerme (8e, 31 pts) qu'il accueille à San Siro, son rythme de fin janvier-début février où il avait enchaîné cinq victoires en six matches.