Michael Essien vient à peine de quitter Lyon et déjà le champion de France s´affère sur le marché des transferts. Fort des 38 millions d´euros récupérés avec le transfert du milieu international ghanéen, l´Olympique Lyonnais veut rendre son effectif encore plus fort pour remplir tous les objectifs du club: remporter un cinquième championnat et la Ligue des champions.
Si Aulas a annoncé que le point prioritaire était le remplacement d´Essien, le quadruple champion de France recherche aussi un attaquant de niveau international. Dans cette perspective, le club de Jean-Michel Aulas est très intéressé par Michael Owen. Autorisé à partir du Real Madrid après les arrivées des attaquants Robinho et Julio Baptista, l´attaquant anglais souhaite aller voir ailleurs pour retrouver un temps de jeu digne de son statut.
" Si vous me demandez si je serais content d´accueillir Owen dans mon équipe, la réponse est oui. Bien sur que je le serais," a déclaré Aulas. Lyon devra toutefois faire face à la concurrence de nombreux clubs de premiership. En effet, après l´annonce du Real, Manchester United, Liverpool et Newcastle ont montré leur intérêt.
L´atout Houllier
Si United et les Magpies ont déjà pris contact avec Owen, Lyon compte bien faire jouer son va-tout Gerard Houllier. L´entraîneur de Lyon avait eu sous ses ordres le ballon d´or 2000 lors de son passage à Liverpool. Les deux hommes auraient gardé d´excellents contacts. " Je m´entends toujours avec Michael et je suis resté en contact avec lui et sa famille" a expliqué l´ancien sélectionneur tricolore.
Les Lyonnais ne sont pas les seuls à pouvoir jouer sur l´affectif. Lundi, Steven Gerrard a révélé qu´il aimerait revoir Michael Owen à Anfiel Road. " J´adorerais que Michael revienne et je pense que tout le monde dans le club et dans ce cas". La bataille s´annonce donc serré entre les différents clubs. Mais pour une fois, ce ne sera pas un problème d´argent pour Lyon. Le club de Jean-Michel Aulas est même en position de force avec ces 38 millions d´euros sauf si Chelsea s´en mêle. On ne sait jamais avec les Blues...