Le nombre record de 182 contrôles antidopage ont été diligentés à Roland-Garros pendant cette quinzaine, a annoncé dimanche le directeur sportif du tournoi Stéphane Simian.
Les résultats de ces contrôles, systématiques (test classique + EPO) à partir des quarts de finale des simples, devraient être connus d´ici "une dizaine de jours" a précisé la direction du tournoi.
En 2006, 152 contrôles avaient été réalisés. A l´avenir la direction vise à intensifier encore la fréquence des tests. Pour la première fois, les analyses des tests n´ont pas été confiées au laboratoire antidopage français (LNDD) de Châtenay-Malabry mais à son homologue
de Montréal, pour raison économiques selon la Fédération internationale de tennis (ITF), qui gère les contrôles de toutes les compétitions de tennis depuis le 1er janvier dernier.
Depuis l´instauration des premiers contrôles en 1986, 37 cas de dopage ont été recensés dans le tennis. Le cas récent le plus célèbre à Roland-Garros est celui de l´Argentin Mariano Puerta.
Contrôlé positif à un stimulant (étiléfrine) à l´issue de la finale 2005, Puerta, déjà suspendu en 2003, avait écopé de huit ans de suspension, la plus lourde peine jamais prononcée contre un joueur de tennis.
La peine a été réduite plus tard à deux ans de suspension par le Tribunal arbitral du sport (TAS), ce qui a permis à Puerta de faire son retour sur les courts cette semaine dans un tournoi challenger (la D2 du tennis) en Italie.
On verra bien si Nadal est dopé les rageux 