Parmi les autres projets initiés figure aussi la recherche d’un, voire deux attaquants. Pour réduire la « Pauleta-dépendance » du PSG. Et pour préparer l’après-Pauleta, qui aura trente-trois ans vendredi, la veille de la finale contre l’OM. Un club qui voulait le recruter en 2003, mais où, il l’a dit un jour, il n’ira jamais. Pour ne pas trahir l’image royale qu’il est en voie de laisser à Paris. Surtout s’il y restait encore un peu.
