la parole a dédé
A l’OM, en ce moment, on dégraisse plus qu’on ne recrute. Cela irrite peut-être quelques supporters qui rêvent de stars du football mondial. Mais pour les avoir, encore faut-il savoir économiser.
" Il est arrivé plus d’une fois que l’effectif de l’OM prenne des allures d’armée mexicaine. Prenons un exemple ; celui de la saison passée où entre les titulaires, les remplaçants, les espoirs, les désespoirs, les prêtés et les rendus, on ne savait plus trop où on en était sinon qu’on découvrait qu’abondance de biens arrive à nuire. En conséquence, j’approuve sans réserve la décision de José Anigo de mettre dans un premier temps de l’ordre dans la maison tout en diminuant sensiblement la masse salariale olympienne. Dans ce domaine, le nouveau directeur sportif semble d’une rare efficacité. Contrats résiliés pour Chapuis et Christanval, Vachousek, Racon, Johansen et Celestini transférés ou sur le point de l’être, négociations avec Skacel entamées, départ de Pedretti à Lyon sans oublier Johnny Ecker et Brahim Hemdani qui eux étaient libres et sont partis vers d’autres cieux. En fait, je vais vous faire une confidence que je vous demande de ne répéter à personne même sous la torture : j’ai peur d’une chose, d’une seule ; c’est que dans l’heure et l’an, les responsables de l’OM nous vendent Oruma et Ribéry. Ca va, je rigole".