Ribéry s´explique sur son transfert
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Franck Ribéry est revenu sur les conditions de son départ de Galatasaray pour l´Olympique de Marseille, dans un entretien accordé à la télévision turque NTV. Concernant le problème des salaires non versés par le club stambouliote, à l´origine de son départ, Ribéry a expliqué que la situation lui était devenue insupportable.
" J´ai touché une petite partie de ce qu´on me devait en février, et rien depuis", a déclaré Ribéry. " Aucun salaire et pas non plus de primes. Galatasaray a de gros problèmes."
" Après que j´ai signé à Marseille, on m´a dit que Galatasaray était prêt à me verser ce qu´il me devait, mais j´avais totalement perdu confiance dans ce club", a poursuivi l´ancien Messin.
" Bülent Tülun, un des dirigeants de Galatasaray, et Haim Fresco sont alors venus à mon domicile en France avec John Bico. Je n´ai plus travaillé avec Bico depuis maintenant 6 mois".
" Ils savaient que mon agent était désormais Bruno Heiderscheid. J´étais à la maison en famille et je n´avais pas envie de parler. Je leur ai simplement dit que maintenant, c´est avec mon agent et mon nouveau club qu´ils devaient discuter."
" Bico a alors frappé à la fenêtre et m´a dit que si je ne leur ouvrais pas, il allait défoncer ma voiture avec sa batte de baseball. Ils se tenaient à côté de ma voiture. J´ai appelé mon avocat et il m´a dit de ne rien faire. J´ai prévenu la gendarmerie et j´ai déposé une plainte."
" Je ne suis pas parti de Galatasaray juste pour l´argent. J´avais perdu confiance, et les mensonges y étaient pour beaucoup. J´ai fait tout ce que j´ai pu pour rester à Galatasaray, avant mon départ pour Marseille."
" Bien que nous n´étions pas payés, nous avons fait le maximum sur le terrain, pour les supporters et pour le club, mais ça ne pouvait pas continuer comme ça."
" Je suis quand même content d´avoir joué en Turquie et d´avoir connu les supporters. Les gens là-bas vivent pour le football. Il m´ont apprécié et accueilli, et je regrette d´avoir dû partir ainsi", a conclu celui que les supporters de Gala surnommaient ´Ferrari´.