Agustin Pichot (demi de mêlée du Stade Français):
«Nous avons été très près de balancer le match. Quand vous vous dites que vous allez gagner, vous relâchez parfois votre emprise sur le match et le laisser filer. On a fait quelques erreurs. Nous avions réussi une bonne première période, sans les laisser jouer. Nous avions contrôlé le match, mais à l´extérieur nous manquons toujours d´un peu de concentration. Pour beaucoup d´entre nous, au Stade Français, cette saison est sans doute notre dernière occasion de gagner la Coupe d´Europe. C´est notre objectif».
Fabrice Landreau (co-entraîneur du Stade Français):
«Nous sommes très contents d´avoir réalisé un résultat sur la pelouse des Ospreys. Cela faisait très longtemps que nous n´avions pas réussi une performance à l´extérieur. Nous pensions que la victoire était acquise, et puis les Gallois nous ont remontés. Et enfin, Lionel Beauxis nous a libérés. Ce match nul a été arraché dans la douleur, mais c´est vraiment une bonne chose; cela nous permet de redémarrer un cycle de résultats à l´extérieur. Maintenant, nous avons deux grosses échéances: d´abord samedi prochain, où il faudra assurer la qualification pour les quarts de finale, puis face au Stade Toulousain une semaine plus tard.»
Ryan Jones (N.8 des Ospreys):
«C´est moi qui ai concédé la pénalité (ndlr: qui a permis l´égalisation du Stade). Je ne pensais pas qu´il (ndlr: Beauxis) la passerait de cette distance. Mais il l´a fait et j´ai dû m´excuser dans le vestiaire. Le Stade est une équipe régulière sur la scène européenne. Ils nous ont vraiment bien travaillés en première période, mais nous nous sommes regroupés en seconde. C´est vraiment décevant. Mais après notre première mi-temps, nous ne méritions pas de l´emporter». (AFP)