Pour le compte de cette 19eme journée de championnat, l’ESTAC reçoit le Paris Sg au stade de l’aube dans un duel de la peur entre deux équipes qui luttent pour le maintient. Classique pour Troyes, mais plutôt inhabituel pour des parisiens que l’ont attendait pas aussi mal classés cette saison.
Le stade est comble pour cette affiche, on dénombre environ 2500 parisiens qui ont fait le court déplacement à Troyes.
Le coup de sifflet retentit et le coup d’envoi est donné. Guy Lacombe doit se passer de Pauleta et de Rothen, tout deux blessés, ainsi que de Christian Rodriguez suspendu. ON dénote aussi l’absence inattendue d’edouard Cissé qui serai parti en vacances une semaine plus tôt : «j’ai laissé mon fils traficoter sur ebay et il m’a trouvé un voyage pas cher pour la Tchétchénie : 100 euros les 2 semaines, je pouvais pas laisser passer une telle occase, et tant pis pour le match, de toutes façon je n’aurai pas pu empêcher la défaite » a-t-il déclaré avant le coup d’envoi.
1ere occasion : c’est Paulo Cesare qui transmet a Chantôme qui décale Kalou ; celui-ci enchaîne 34 dribles et grigris, déchaîné, l passe toute la défense sur son côté gauche. Il semble comme un fou, incontrôlable !! Lancé, il décide d’aller dribler le ramasseur de balle, puis les stadier ! Agacé par ce manque de collectivisme, un supporter communiste sort un 9 mm et l’abat sur place !
Soulagement dans tout le stade : le jeu va pouvoir reprendre normalement.
Le goal Troyen dégage le ballon, mais celui-ci heurte le cadavre de Kalou et atterrit directement dans les pieds de Frau qui tire instentanement et marque le 1er but du match !! !
Paris mène 1-0
Sur le coup d’envoi, les troyens sont tout de suite privés de ballon : Mendy s’en empare et centre directement dans les tribunes. Un homme de 55 ans se prend le ballon dans le visage. Cet homme est un ancien général de l’armée et prend ce geste comme une atteinte personnel et décide d’appeler immédiatement l’armée pour déclarer la guerre au PSG.
Dix minutes plus tard, une vingtaine d’avions furtifs arrivent au dessus du stade et tirent des missiles sur la foule. C’est la panique générale, tout le monde fui le stade sauf les joueurs qui continuent a jouer. Mendy décède ainsi que 7 autres parisiens.
On joue alors a 8 contre 2.
Troyes égalisera dans les arrêts de jeux ce qui provoquera la colère de Guy Lacombe qui fusille tout le monde et se suicide après
TROYES 1-1 PSG