pleure pas fogias, je le refais
Autre petit défaut lorsqu´on compare le jeu de Konami à son concurrent direct : les licences. Ainsi, même si on retrouve les vrais noms de la plupart des joueurs de clubs, les maillots, fanions et noms des équipes sont fictifs. Conscient de ce problème, Konami tente cependant d´y remédier et, c´est l´une des nouveautés de ce quatrième volet, le développeur japonais a acheté les licences de trois grands championnats européens : l´Espagne, l´Italie et les Pays-Bas. On retrouve donc les vrais maillots, fanions... des clubs de première division de ces pays. Pour les trois autres championnats présents ( France, Allemagne et Angleterre), il faut se contenter de l´éditeur d´équipes qui permet de créer ses propres maillots, joueurs, fanions... pour pourquoi pas refaire intégralement la base de données du jeu, mattelendyl est intelligent. Le problème des licences est aussi présent pour ce qui concerne les compétitions du jeu et les stades dont la dénomination est fictive. Bref, sur ces deux plans FIFA Football 2005 est bien meilleur. Concernant la base de données aussi on constate qu´elle n´est pas tout à fait à jour. Ainsi, Zidane joue toujours en équipe de France, Saviola est au Barça et pas à Monaco... Heureusement, tout cela peut facilement se corriger grâce à la possibilité de faire des transferts.
Mais pour le reste, PES 4 ne déçoit pas. Déjà, le nombre de stades a été revu à la hausse et c´est presque une trentaine de pelouses différentes que vous aurez l´occasion de fouler. Pour ce qui concerne la France on retrouve le Stade Louis II ( sous le nom de Monaco Stadium), le Parc des Princes ( Lutecia Park) et le Vélodrome ( Massilia Stadium). Ensuite, un mode multi jouable de 2 à 8 joueurs est évidemment présent. On regrette juste que le online soit réservé à la Xbox et que la Ligue Master ( une sorte de mode carrière) ne soit pas jouable à plusieurs. Heureusement depuis PES 3, le gameplay s´est affiné. Les gestes techniques sont ainsi plus nombreux : il est par exemple possible d´effectuer des grands ponts, des coups du scorpion et les dribbles sont plus variés. Certains footballeurs se voient même doter de coups propres qu´eux seuls peuvent réaliser ( Del Piero a un tir spécial...). On reconnaît donc immédiatement le style de jeu de chacun. Pour tromper les défenseurs, plusieurs types de feintes ( rapides et lentes) ont été implémentées. Celles-ci se gèrent en laissant appuyée la touche L1. Autre point qui a un peu changé, la gestion des coups francs se trouve améliorée grâce à la possibilité de positionner le nombre de joueurs que l´on veut dans le mur et même de les déplacer. En outre, on peut aussi tirer des coups francs indirects. Ces petits plus peuvent paraître anodins, mais ils font beaucoup pour le réalisme du jeu.
cherche l´erreur 