MILAN L’ENVOLE
LE PSV MERITE LA FINALE. Quelle incommensurable désillusion pour le PSV Eindhoven, qui sur les 2 matches de cette demi-finale l’opposant à Milan, méritait, d’un point de vu globale ( comprenez, de tout point de vue) d’obtenir son billet pour Istanbul. Mais c’est finalement le Milan AC, insultant de réalisme, qui ira se frotter à Liverpool. Mais la soirée néerlandaise sera marquée à jamais par ce revers cruel pour le PSV. Les hollandais, par Park et Cocu, était revenu a égalité sur l’ensemble de la confrontation, mais, dans le temps additionnel, Ambrosini, de la tête envoyé les siens en finale de la ligue des champions. Et le 3e but, inscrit par Cocu n’y changea rien.
Comme les banderoles du Phillips Stadion, le PSV, faillirent « réaliser l’impossible ». Complètement étouffés par les joueurs de Guus Hiddink, les milanais encaissèrent logiquement un 1er but par l’intermédiaire du coréen Park Ji-Sung. Le but ne changea pas la donne, la troupe a van Bommel domina dans tout les secteurs de jeu face à la formation d’Ancelloti, recroquevillé sur elle-même, laissant le seul Shevchenko en pointe. C’est ainsi que le géant Vennegoor of Hesselink, prenait le dessus sur un coup de pied arrêté mais voyait sa tête s’écrasé sur la barre de Dida. Les 22 acteurs rentrèrent aux vestiaires après la 1ere réaction lombarde par Cafu, et une frappe de Lucius bien captée par le gardien rossonero.
ET AMBROSINI SURGIT
De retour des vestiaires, les hollandais repartaient de plus belle. A la réception d’un centre à ras terre, Park, encore lui, et Alex, dans une situation similaire, rataient une reprise qui aurait pu prendre la direction des buts. Encore logiquement, tout le stade d’Eindhoven explosa de joie. Lee Young-Pyo, qui martyrisa Cafu tout le long des 90 minutes sur son coté gauche, adressa un centre que Cocu expédiait de la tête dans les buts.
Les hôtes, fatigués de leurs efforts justement payés, laissèrent rationnellement la possession de balle aux lombards, incapable de trouver un sursaut de jeu face à son adversaire. Les débats se destinaient à se prolonger en seconde période, mais, les italiens allaient se dévoiler effrontément réalistes lorsque Ambrosini, dévia de la tête un centre de Kaka dans les premières secondes des arrêts de jeu. La sentence, trop cruel pour les joueurs du PSV, ne les empêcha pas de marquer un troisième but, par l’intermédiaire de Cocu. Pour l’honneur, et pour montrer qu’effectivement, le PSV mérite son statu de demi-finaliste, et méritait indubitablement de battre le Milan AC, voir de l’éliminé.
ESSJINHO