28/02/2007
Foot - SUDAM : Riquelme, Barras bravas, Caracas
LE CLUB : LE CARACAS FC est certainement le meilleur club venezuelien de la dernière décennie. Sur le continent pourtant, il fait figure de petit poucet, à l´image du football venezuelien. L´année 2007 pourrait changer cet état de fait, puisque du 26 juin au 15 juillet, le pays d´Hugo Chavez organisera la 42e édition de la Copa America. Le Caracas FC a débuté 2007 de la plus belle des manières, en remportant son premier match de Copa Libertadores face au LDU de Quito (1-0, rencontre comptant pour le groupe 6, où figurent Colo Colo et River Plate). Ce club de la capitale du pays, créé en 1984, a remporté depuis huit titres de champion. Auteur d´un très bon début de saison, Caracas FC occupe aujourd´hui la première place du championnat de fermeture du Venezuela et espère faire une longue route en Copa Libertadores. C´est au Caracas FC qu´a été formé Juan Fernando Arango (26 ans, Real Majorque), la grande star du foot venezuelien.
LE JOUEUR : ROMAN RIQUELME - L´idole est de retour au pays. A 28 ans, Roman Riquelme a décidé de se relancer dans le club qui l´a vu naître : Boca Juniors. En conflit ouvert avec son entraîneur au Villarreal, Manuel Pellegrini («il écoute trop les dirigeants, et s´éloigne ainsi de son effectif»), sa situation en Espagne devenait irrespirable. Cantonné dans les tribunes dès le mois de décembre, il a reçu une offre de Boca Juniors qui ne se refuse pas : 1,5 millions d´euros pour un prêt de quatre mois. Arrivé il y a une quinzaine de jours à Buenos Aires, il a été reçu dans une tempête médiatique. Certains journalistes n´ont pas hésité à le suivre 24 heures sur 24 les premiers jours. Pour Mauricio Macri, le président de Boca Juniors, cette arrivée tombe à point nommé. Cet homme d´affaires qui vient d´annoncer sa candidature à la mairie de Buenos Aires s´est ainsi payé une publicité monstrueuse. «Je suis de retour à la maison. J´ai joué dans les plus beaux stade d´Europe, mais aucun n´arrive à la cheville de la Bombonera en terme de passion, dit l´intéressé. Je suis à Boca pour remporter des titres.» Et certainement aussi pour se rapprocher d´Alfio Basile, l´entraîneur d´une sélection qu´il a quittée après la Coupe du Monde.
LE CHOC : LIBERTAD-OLIMPIA - C´est le clasico blanco y negro, l´un des derbies du football paraguayen entre deux clubs d´Asuncion, la capitale. Ces deux équipes, qui évoluent donc en noir et blanc, étaient opposées le week-end dernier pour le compte de la 3e journée du championnat d´ouverture. Les deux clubs n´ont pas réussi à se départager (2-2). Un nouveau match nul donc, 102 ans après le premier. C´est en 1905 que les deux clubs se sont affrontés pour la toute première fois. Un match historique pour Libertad, puisque ce clásico blanco y negro était tout simplement la première rencontre officielle de son histoire. A cette occasion, les mères et les grands-mères de joueurs avaient préparé les maillots, et cousu à la main les fameuses bandes noires de Libertad. Depuis, Libertad a remporté dix titres de champion, soit vingt-huit de moins qu´Olimpia. Ce club où sévit aujourd´hui Carlos Gamarra est surnommé El decano (le doyen, puisqu´il a vu le jour en 1902) et le ´´roi des coupes´´ pour avoir remporté trois Copa Libertadores, une Sudamericana et une Coupe Intercontinentale, lui donnant ainsi le plus beau palmarés du football paraguayen.
L´HISTOIRE : RIVER ET SES SUPPORTERS - Les luttes de pouvoir sont bien souvent les plus sanglantes. Ce ne sont pas les barras bravas - nom donné au groupe officiel de supporters d´un club en Argentine - de River Plate qui le contrediront. Quelques minutes avant le premier match de la saison des millonarios, deux groupes se sont affrontés au sein même du club. Des coups de feux et de couteaux ont émaillé une journée pourtant bien ensoleillée. Bilan : trois blessés, cinq matchs de suspension pour le stade Monumental et une enquête chaque jour plus embarassante pour les dirigeants de River Plate. En Argentine, les barras bravas de tous les clubs ont un pouvoir énorme. Le système est simple : les dirigeants, les entraîneurs et les joueurs sont obligés de leur verser, mensuellement, un ´´impôt révolutionnaire´´. Ces clubs de supporters ont également la mainmise sur une partie des bénéfices des entrées au stade, sur l´organisation du service de sécurité du club et sur un pourcentage des transferts des joueurs. La bataille interne des supporters de River Plate est due, selon les enquêteurs, à la convoitise de la commission de 60 000 pesos (15 000 euros) provenant du transfert de Gonzalo Higuain au Real Madrid. Cinq des principaux membres de cette barra brava ont été exclus du club, mais les liens entre ces supporters et les dirigeants inquiètent de plus en plus les enquêteurs argentins, qui commencent à refuser le pouvoir immense conféré aux supporters dans tous les clubs du pays.
pour une fois qu´il parle de l´amsud sportivement, on va pas passé a coté. bien entendu ils ont pas pus s´empecher de faire un petit paragraphe sur la barra de river. c´est clair que c´est un réel souci et ce que s´est passé est énorme mais en italie par exemple il y a ca également c´est plus pres de nous et il n´a falu attendre que les dernier drame a catane pour vraiment en parlé alors que le souci existe également depuis longtemps la-bas, sauf qu´on nous barassine pas tout le temps avecce qui se passait pas autant qu´avec l´amsud, les gens croivent a la fin qu´il sont tous tarré en amsud, c´est pas vrai du tout, c´est une minorité également, les suporters de base de river et boca peuvent tres bien discuté ensemble voir meme etre amis, ils feront peut etre preuve de mauvaise fois dès qu´ils parleront de leur club, mais ils se mettront pas obligatoirement sur la gueule tel le cliché que les medias européen veulent nous faire croire. 