Abbondanzieri s´impose et en impose
La carrière de Roberto Abbondanzieri a été marquée par un élément inaltérable : la patience. El Pato, comme on le surnomme dans le milieu, aura beaucoup attendu avant de gagner sa place, d´abord à Boca Juniors, puis dans la sélection argentine. Toutefois, cette persévérance n´aurait pas porté ses fruits sans les succès.
"Je veux juste qu´on me fasse confiance", répétait le gardien de 33 ans à la veille de la Coupe du Monde de la FIFA. Il savait comme personne que ses dernières sorties, lors des matches de préparation, n´avaient rassuré personne : inébranlable avec Boca Juniors mais manquant d´assurance en sélection, telle était l´image qu´il véhiculait au sein des supporters albicelestes. Du moins, jusqu´au match contre la Côte d´Ivoire.
Une entrée en matière affirmée
Après 35 minutes de jeu à Hambourg, Didier Drogba, véritable poison pour la défense argentine, passe le ballon à Kader Keita, qui, esseulé dans la surface de réparation, s´apprête à marquer de la tête... mais échoue sur Abbondanzieri, qui écarte le danger avec ses jambes. Tout indique que le portier argentin est dans un grand jour. "Je me sentais bien, très calme. Je n´avais rien à prouver à personne", expliquera-t-il plus tard. José Pekerman, lui, ne tarit pas d´éloges : "Sans ses interventions, nous n´aurions pas pu gagner ce match. Nous sommes très satisfaits de sa performance".
Et c´est vrai, qu´il a été déterminant. Abbondanzieri intercepte les centres dangereux, bloque les attaquants ivoiriens et participe même aux offensives de son équipe : c´est en effet sur un long dégagement que les Albicelestes obtiennent un coup franc dangereux qui amènera leur premier but. Seule la énième tentative de Drogba, à dix minutes du coup de sifflet final, parvient à tromper El Pato : "Tout s´est passé très vite, je me demande même si le ballon n´a pas été contré. Sans ça, j´aurais pu l´arrêter.
Le premier obstacle passé, celui qui fait partie des trois seuls joueurs argentins à évoluer dans le championnat national va maintenant devoir relever le défi serbo-monténégrin : confirmer ses débuts face à une équipe susceptible de développer moins d´attaques. "C´est toujours difficile de devoir gérer des offensives sporadiques ; mais avec Boca, j´ai l´habitude", rassure celui qui, dans un futur proche, rêve de rivaliser avec Ubaldo Fillol et Sergio Goycochea, les deux derniers gardiens indiscutables de la sélection sud-américaine : "Certains disent que le but argentin est le plus grand du monde. Je ne sais pas si c´est vrai. Mais je crois que c´est le plus important et je compte bien le défendre du mieux possible". C´est tout le bien qu´on lui souhaite.
cet abruti croit que pcke il a realisé un gd arrêt ...et encore...il se prend pour un super gardien

Il est encore loin du niveau d´un gardien comme petr cech ou gigi buffon 
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VIVA ARGENTINA
2-0 demain contre la serbie (j´avais dit 2-1 vendredi dernier pr l´argentine contre la côte d´ivoire et il y a eu...)