BARTHEZ : Il a fait son travail (9e, 28e) quand le Togo a pointé le bout de son nez. Deux arrêts dans le match, un exercice qu´il connaît.
SAGNOL : Il a réalisé une deuxième période d´une envergure considérable, sur tous les plans, avec entre autres une avant-dernière passe décisive sur le deuxième but et un sauvetage un peu chaud devant sa surface. Beaucoup de combativité et du souffle, même s´il avait manqué de précision en première période.
THURAM : Il fallait un joueur de son expérience pour ne pas tomber dans la fébrilité à chaque incursion togolaise. Calme, autoritaire et juste dans ses interventions, Thuram n´a pas manqué sa 117e sélection. Il est devenu le recordman français.
GALLAS : Pas de problème particulier pour le défenseur de Chelsea, dont la rage de vaincre est très communicative depuis le début de la Coupe du monde.
SILVESTRE : Beaucoup de passes ratées et une certaine fébrilité technique n´ont pas fait oublier Abidal. Il voulait apporter beaucoup mais a été en-deça du niveau attendu. Sans conséquence, cependant.
MAKELELE : L´une des déceptions de la soirée. Disparue, la tour de contrôle précise et lucide. Makelele, qui gagnerait souvent à accélérer le jeu, a perdu des ballons précieux et souffert de la comparaison avec Vieira. Si les deux sont au top contre l´Espagne...
VIEIRA : L´homme du match, auteur du but tant attendu et de la déviation du deuxième. Beaucoup de travail à la récupération, de la justesse dans tous les geste, un placement de quasi meneur de jeu : Vieira a été le moteur de l´équipe de France. Remplacé par DIARRA (81e) pour recevoir l´ovation due à son oeuvre, son trentième anniversaire et... préparer la fois prochaine.
RIBERY : Après avoir surjoué son premier ballon, il a été précieux pour accélérer, garder le ballon et servir de relais. S´il se demande encore comment il a pu frapper au-dessus dans des situations si favorables (28e et 53e), il a conservé toute sa lucidité pour amener le but de Vieira. Remplacé par GOVOU (77e), qui a essayé d´avancer à un moment où les Bleus se contentaient du score.
MALOUDA : Le vrai Malouda a débuté le match : tranchant et sans égal dans la conservation du ballon. Il s´est éteint petit à petit malgré un centre qui aurait dû être décisif. Il est toujours précieux mais rarement décisif. Remplacé par WILTORD (74e), qui n´a pas eu le temps de montrer qu´il se sentait mieux.
HENRY : Il a déjà été plus précis dans ses prises de ballon et ses déviations, mais il est encore à créditer d´une activité énorme, en provocation sur les côtés ou face au but. Il a inscrit le deuxième but de sa compétition avec encore beaucoup de sang froid.
TREZEGUET : Vu son rôle et sa mission du jour, il aurait dû ouvrir le score en première période (22e, 39e). Il n´y arrive pas. Même si son jeu en déviation fut régulièrement juste, il ne s´est pas imposé pour débuter contre l´Espagne. Cé. Rouquette (à Cologne).
regardez pour certains joueurs comme trezeguet ou en silvestre qui ont ete bons hier , comment ils se font taillés ! vrement certains journalistes ne connaissent rien !