Moi j´avais le t-shirt d´entraînement de l´Italie et à la bibliothèque des branleurs m´ont chambré. ´fin disons qu´à voix basse "Totti il est nul blabla...", j´ai pas relévé la tête et j´ai pensé à cete phrase magnifique de Goerge Abitbol (lhomme le plus classe du monde) : "le train de tes injures oule sur les rails de mon indifférence".
En gros, rien à branler de ce petit con, tu l´emmerdes 