Selon Le Parisien, Raymond Domenech aurait choisi Fabien Barthez pour garder les buts de l´équipe de France lors du Mondial. Le sélectionneur aurait laissé à Bruno Martini le soin de trancher en faveur du Marseillais... en ne s´appuyant pas uniquement sur des critères extra-sportifs. Info ou intox ?
"Barthez sait désormais qu´il est l´heureux élu" . A en croire Le Parisien, le feuilleton Barthez-Coupet aurait trouvé son épilogue. Le quotidien affirme en effet dans son édition de lundi que Raymond Domenech aurait décidé de confier les buts tricolores à Fabien Barthez lors de la prochaine Coupe du monde. Ou plutôt, le sélectionneur a confié à Bruno Martini, entraîneur des gardiens de l´équipe de France, le soin de prendre cette lourde décision.
Cette semaine, Martini a supervisé le portier de l´OM a deux reprises, à Auxerre (1-2) puis face à Strasbourg (2-2). A l´issue de ce dernier match, il se serait d´ailleurs entretenu directement avec Barthez. "Même si rien ne laisse penser que c´est à ce moment-là qu´il a mis le capitaine de l´OM dans la confidence, des sources concordantes à la Fédération française et dans l´entourage du joueur s´accordent pour affirmer que Barthez sait désormais qu´il est l´heureux élu", dévoile ainsi le journal.
"Zidane et Thuram" ont tout changé
Un choix qui, s´il s´avère confirmé, ne manquera pas de susciter une vive polémique. Alors que Barthez sort d´une saison assez moyenne dans les rangs olympiens, Grégory Coupet a réalisé une année pleine avec l´Olympique lyonnais mais aussi l´équipe de France. Sacré par ses pairs meilleur gardien de Ligue 1 dimanche, le Gone pourrait crier à l´injustice. "Je n´ose pas trop y penser tellement ça pourrait être traumatisant. Il me faudra du temps, je crois que j´aurai besoin d´un moment d´adaptation pour me remettre à l´endroit" , déclarait-il déjà ce week-end à l´idée de retrouver une place de N°2.
Mais, selon Le Parisien, la décision de titulariser Fabien Barthez aurait été guidé par des raisons extra-sportives. D´abord, le champion du monde et d´Europe n´a jamais failli lors des grands rendez-vous internationaux, "y compris lors du fiasco du Mondial 2002". "Le retour de Zidane et de Thuram en sélection, en août dernier, a tout changé", avance ensuite le quotidien. Car, "ce n´est un secret pour personne, les grands anciens ont davantage d´atomes crochus avec le Marseillais qu´avec le Lyonnais, même s´ils n´ont rien contre ce dernier".
