L’ENTREE AU STADE
18h30, le stade de France a ouvert ses portes aux supporters marseillais qui se sont empressés de pénétrer dans l´enceinte. Impressionnés dans un premier temps, ces derniers n´ont pas tardé à trouver leurs marques dans les tribunes et se sont immédiatement mis à chanter. Pendant deux heures, jusqu´au début de la rencontre, chorales marseillaises et parisiennes se sont livrées une bataille sans merci. Côté tribune nord, les supporters olympiens ont profité de cet avant match pour réviser l´ensemble de leur répertoire et chauffer les voix. Et il faut l´avouer : dans ce domaine, avantage aux phocéens. L´intensité des chants a atteint son maximum à l´entrée des joueurs sur la pelouse.
Malheureusement, l´ouverture du score parisienne est venue rapidement glacer l´ambiance. Le deuxième but parisien n´arrangeant pas les choses, la déception se lisait sur les visages marseillais. Néanmoins, la réduction du score de Toifilou Maoulida a sonné le réveil dans les tribunes. Cette lueur d´espoir a instantanément réchauffé le public marseillais. Mais les trois coups de sifflet finaux ont mis un terme à l´euphorie retrouvée.
LE RETOUR A MARSEILLE
Dès la fin du match, les supporters olympiens ne se sont pas infligés la cérémonie de remise de la coupe et ont regagné rapidement soit la Gare de Lyon, soit leurs bus garés à l´entrée du stade. Là encore, aucun accroc majeur n´a été à signaler. La bonne conduite marseillaise a permis aux premiers trains de repartir vers Marseille aux alentours de 1h30 du matin. Des TGV qui faisaient leur entrée en gare St Charles cinq heures plus tard.
Côté tribune nord, les supporters olympiens ont profité de cet avant match pour réviser l´ensemble de leur répertoire et chauffer les voix. Et il faut l´avouer : dans ce domaine, avantage aux phocéens. L´intensité des chants a atteint son maximum à l´entrée des joueurs sur la pelouse.
nimporte quoi yavé toujours 50 fois + d´ambiance des parisien
les rageux