Pourquoi le FCNA est condamné ?
dimanche 29 avril 2007 - 16 h 50 - Nicolas PUIRAVAU
Pourquoi le FCNA est condamné ?
PANORAMIC
Avec désormais huit points de retard sur le premier relégable, le FC Nantes a presque les deux pieds en L2. Et même si Michel Der Zakarian veut encore y croire, le maintien est devenu impossible pour les Canaris.
« Nous ne sommes pas encore morts tant que ce n’est pas fini mathématiquement. » Malgré une déception et un abattement légitimes suite au seizième revers nantais de la saison, Michel Der Zakarian a refusé d’évoquer la L2 à l’issue de la rencontre face à Rennes. Au contraire par exemple de Pascal Urano, le président sedanais affirmant samedi soir que le CSSA, qui compte un point de plus que le FC Nantes, serait relégué en fin de saison. Alors bien sûr, il serait profondément injuste de critiquer le comportement et le discours de Michel Der Zakarian. Comment reprocher à l’entraîneur des Canaris d’entretenir le mince espoir de sauvetage du FCNA ? Pourtant, aucun signe ne peut laisser espérer un miracle du côté de la Beaujoire. Et tout confirme au contraire que les Canaris quitteront la L1 dans quelques semaines après 44 saisons parmi l’élite.
Un fond de jeu disparu
On annonçait la venue de Rennes à la Beaujoire comme le match de la dernière chance pour le FCNA. Résultats, seulement deux grosses occasions sur la cage de Pouplin (par M.Diallo et Rossi) et deux autres timides tentatives (de Saïdou et Cetto). C’est bien sûr trop peu d’autant que les attaquants nantais traversent actuellement une terrible crise de confiance. Samedi soir, seul Payet a paru à la hauteur de l’évènement. Et il a surtout été le seul à réussir à se libérer. Un constat bien évidemment dramatique.
Un mental qui n’est pas à la hauteur
En trois matchs, les Nantais viennent d’encaisser neuf buts. Cruel bilan pour une défense forcément pointée du doigt. Mais le mal des Canaris est bien plus global et depuis quelques rencontres, le scénario se répète inlassablement. Le FCNA débute bien ses parties et se procurent même les premières occasions (comme à Marseille et face à Rennes). Mais dès qu’ils encaissent un but, les joueurs de Michel Der Zakarian perdent tous leurs repères et surtout leur confiance. On l’a vu en Coupe de France face à l’OM (défaite 3-0), à Paris (revers 4-0) et hier soir face à Rennes. Une fragilité mentale qui ne trompe pas…
Un groupe en train d’imploser
Les mauvais résultats s’enchaînent et les tensions se multiplient dans le vestiaire nantais. Cette semaine par exemple, Fabien Barthez a d’abord sévèrement taclé le jeune Payet lors d’un entraînement. Deux joueurs qui s’étaient déjà « titillés » récemment, le gardien reprochant le manque d’investissement de son coéquipier. Les langues commencent également à se délier. Certains reprochent ainsi le comportement de diva de Barthez. D’autres, comme Jean-Jacques Pierre, évoquent un groupe dispersé où « des tricheurs estiment que c’est terminé ». Sans parler des rapports désormais tendus avec les supporters. Selon Ouest France, Fabien Barthez se serait ainsi battu samedi soir avec un supporter avant que la police ne vienne s’interposer entre les deux hommes.
Un calendrier démentiel
Il faudrait désormais quatre victoires au FC Nantes pour espérer un miracle. Souci, le calendrier des Canaris est tout simplement démentiel avec trois déplacements lors des quatre dernières journées : au Mans, à Bordeaux et à Lyon. Sans oublier la venue de Toulouse à la Beaujoire. Pour rappel, le FCNA n’a gagné que six matchs cette saison. Et seulement deux loin de ses bases.
Des concurrents qui ne trainent pas en route
En s’imposant samedi soir, Nancy et le PSG ont sans doute assuré leur maintien. Valenciennes, qui a pris un point, devrait en faire de même très rapidement. Nice, avec huit points d’avance sur le FCNA, semble également à l’abri sauf série catastrophique lors des quatre dernières journées. Les Nantais doivent aussi espérer une fin de saison dramatique de Troyes et de Sedan pour s’en sortir. Bref, personne ne peut réellement croire au maintien des Canaris. Et dans le fond, Michel Der Zakarian y croit-il lui-même ?
je rajouterais des dirigent incapable depuis 5 ans e l arriver de la socpresse qui a gerer nantes come une entreprise qu il ne l est pas merci dasseau merci gripon merci roussillon qui nous prometais une 5 eme place alors que celui qui tenait le club a bout de bras venait de le quitter voila je suis degouter quand on pense que en 95 on avait la meilleur equipe d europes sa fous vraiment les boules
suaudeau president 