La LFP donne raison à Paris
Côté parisien, la réaction ne s´est pas faite attendre. Au micro d´Infosport, Pierre Blayau s´est dit "consterné" par la décision olympienne, ajoutant que pour surprenante qu´elle soit, "la décision n´appartient qu´à l´OM". Sans soulever, comme dans un communiqué diffusé à la presse la veille, un "gentleman agreement" qui stipulerait que 1000 places seulement en non 2000 doivent être réservées au public marseillais, le "président bénévole" comme il se qualifie, du club de la capitale s´est dégagé de toute responsabilité: "Cette fois la responsabilité du PSG n´est pas engagée. Je ne crois pas que l´image du club, dans cette tourmente médiatique, ressorte écornée. Au contraire, nous voulons donner l´image de dirigeants calmes et déterminés."
Quant aux raisons qui ont poussé l´OM à prendre une telle décision, Pierre Blayau y voit "un choix politique pour créer des perturbations supplémentaires autour de ce match." Et d´avertir les dirigeants marseillais: "Ceux qui voudront gâcher la fête devront en tirer toutes les conséquences."
La Ligue professionnelle, quant à elle, ne pouvait pas rester insensible à cette affaire. Dans un commuiniqué lapidaire, elle observe que "le représentant de l´OM n´a émis aucune observation quant aux mesures qui ont été prises pour le placement des supporters du club et de leur sécurité". De l´eau au moulin parisien en quelque sorte, d´autant que, pour l´institution dirigée par Frédéric Thiriez, "les demandes tardives de places supplémentaires faites par l´OM viennent d´être largement honorées par le PSG".
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