Metz - Istres : les réactions
Si la formation istréenne parait condamnée à la descente, les résultats des concurrents du FC Metz incitent à la prudence. C’est pourquoi la joie était mesurée du côté des Grenats à la sortie des vestiaires.
Xavier Gravelaine : « Nous avons fait le match qui fallait, tout tenté, tout donné. Je ne peux rien reprocher à mes joueurs. En prenant un but dès le début de la rencontre, nous étions obligés de courir derrière le score. C’est cruel de prendre le deuxième qui nous assassine dans les dernières minutes. Effectivement, nous serons en Ligue 2 l’année prochaine mais ce n’est pas sur ce match que nous avons plombé notre saison. Désormais, nous allons nous battre pour l’honneur et donner une bonne image d´Istres. »
Mehdi Méniri : « C’est un grand soulagement. Je ne sais pas si nous méritions cette victoire. Le vent a été un peu avec nous sur le premier but. En tous cas, nous sommes revenus dans la partie après avoir subi une égalisation dans les dernières minutes. Heureusement que nous avons pris ces trois points car nos concurrents ont également fait le plein. Il nous reste une victoire à prendre sur les cinq matches qui arrivent. »
Jean Fernandez : « Lorsqu’on voit Ajaccio, Caen ou Bastia gagner, on se dit que ces trois points étaient importants. Istres nous a dominé après notre ouverture du score. Ils ont monopolisé le ballon. Au moment où nous sommes repassés à cinq derrière pour conserver le résultat, il y a eu une erreur de passe qui a entraîné l’égalisation. Alors, j’ai eu peur qu’on en prenne un deuxième. Mais nous avons eu le mérite de marquer ce but dans les arrêts de jeu. Certains joueurs, comme moi d´ailleurs, avaient pris un coup sur la tête après cette égalisation et ont perdu de leur concentration. Mais d’autres, comme Ludo Obraniak par exemple, ont continué à pousser. Tant que mathématiquement, nous ne serons pas sauvés, il faudra se battre. »