Ca fait trois points
Au terme d´une rencontre laborieuse, Metz a battu Libourne dans le désordre le plus total. Crispés en première mi-temps, les hommes de Francis De Taddeo ont eu le bonheur de trouver l´ouverture via Babacar Gueye. Un but qui permet d´obtenir l´essentiel.
Papiss Cissé a rendu à César ce qui lui appartenait. En donnant un amour de ballon dans l´espace à son compatriote Babacar Gueye, il lui a rendu la monnaie de ses offrandes passées. Ce dernier, à défaut de libérer complètement ses partenaires, qui restèrent sur leurs gardes jusqu´à l´ultime seconde, leur a évité une déconvenue. Au regard des derniers instants de la partie, celle-ci aurait très bien pu se produire tant Metz a reculé pour préserver ce court avantage, versant parfois dans un « sauve qui peut » inattendu. Une cacophonie qui toucha l´ensemble des acteurs de la partie à commencer par Franck Béria, expulsé pour avoir pris le ballon des deux mains. Les vertus d´abnégation, de solidarité et le goût de la lutte auront permis aux Grenats de sauver les meubles. Et au final, de s´en tirer avec une victoire réhaussant son bilan.
Tout a commencé par une averse, qui s´est déclenchée lors de l´échauffement des joueurs, rendant la surface de jeu glissante. Pas une excuse, certes, mais peut-être une raison des approximations émaillant le jeu lorrain. Cardy, sur coup de pied arrêté, fut le premier dangereux. Potel boxa des deux poings (14°). Gueye fut le second. Bien lancé par Obraniak, le Sénégalais frappa en bout de course. Potel eut un fameux réflexe (25°). Puis, plus rien... Si, Cheikh Gueye dégagea un ballon chaud in extremis (26°), puis Kebe s´essaya au coup-franc. A côté. La décision, heureusement pour Metz, se fit dès le retour des vestiaires, lorsque le duo Gueye – Cissé donna un exemple supplémentaire de sa bonne entente. Cela ne suffit pourtant pas à éclaircir l´horizon messin, qui resta bouché jusqu´à la délivrance finale.
Bien que devant au tableau d´affichage, ceux-ci se mirent à bafouiller leur football, laissant ainsi progressivement Libourne revenir dans la partie. A dix minutes du terme, un cafouillage faillit coûter cher aux Messins. Franck Béria, en se jetant en guise de dernier rempart, sauva les siens de l´égalisation. Avant de se faire expulser deux minutes plus tard... A un de moins, ses partenaires terminèrent la rencontre dans la douleur. Castant eut la balle de 1-1, que Marichez détourna, laissant place à un épilogue brouillon heureusement synonyme de victoire pour Metz. Il paraît que celles que l´on obtient dans la souffrance sont les plus belles. Alors, cette victoire est une très belle victoire. Elle vaut trois points, comme celle de la semaine dernière, et pourrait peser au moment du décompte final.
-------------
En gros on a plutot mal jouer face a une petite équipe de Libourne mais on a quand mee gagner grace a but de notre terrible buteur qui fait trembler la défense Gueye. 