Jean-Jacques Eydelie raconte sa vérité sur des histoires de corruption datant de plus de dix ans. Toutefois, ces histoires semblant à la mode, d´autres affaires du genre concernant le FC Nantes ont été révélées sur un site nantais...
En effet, entre 1989 et 1991, l´avant-veille d´un Nantes-Bordeaux, Miroslav Blazevic, alors entraîneur du FC Nantes avait convoqué ses joueurs. Celui-ci avait reçu de l´Olympique de Marseille un prime afin d´inciter les nantais à battre Bordeaux, concurrent direct de l´OM pour le titre.
Au grand étonnement de l´entraîneur nantais, Paul Le Guen avait manifesté son mécontentement, indiquant qu´il n´avait pas besoin d´une prime de Marseille pour avoir envie de battre Bordeaux et qu´il aimait trop le football pour ça.
Mais, ce qui avait certainement le plus étonné Blazevic était que les autres joueurs s´étaient rangés du côté de Paul Le Guen... Pour la petite histoire, le FCNA avait battu Bordeaux. On ne sait toutefois pas si Blazevic avait rendu l´argent à Marseille ou s´il l´avait gardé. Chacun se fera sa propre idée sur la question...
En outre, une autre affaire de corruption ratée a été relatée dernièrement. Ainsi, lors d´un match opposant le Red Star à Nantes, un dirigeant du club de Saint-Ouen avait approché le gardien nantais de l´époque, le hongrois Lehel Somlay.
Celui-ci étant honnête, il eut été donner l´enveloppe qui aurait dû servir à financer sa maladresse d´un jour, à son président, Jean Clerfeuille, qui en toucha deux mots à la Ligue. Le dirigeant qui désirait corrompre le gardien nantais, après avoir été reconnu formellement par ce dernier, sera suspendu à vie, tandis que Saint-Ouen était rayé de la carte des clubs professionnels pendant un an.
Dernière précision, cette affaire date de 1960. Le FC Nantes, sur ces deux affaires, est donc fidèle à sa réputation. Mais n´oublions pas que les tentatives de corruption ratées s´ébruitent plus facilement que celles qui fonctionnent...
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