Chers camarades, ici, au Mans, le message de notre congrès est limpide, simple, évident : les socialistes sont désormais tous rassemblés pour bien, d’abord parce que c’était le centenaire, cela crée des obligations à cet âge, ensuite parce que nous sommes à dix-huit mois d’une échéance décisive, après trois ans et demi de politiques de droite, destructrices pour la France. Enfin, le contexte nous obligeait à renouer le fil, ce contexte qui est celui d’une crise sans précédent son déroulement, est une bonne nouvelle. Une bonne nouvelle pour les socialistes, bien sûr, après tant de mois de débats internes qui finissaient par nous lasser et surtout qui commençaient à lasser nos électeurs. C’est une bonne nouvelle pour la gauche, qui trouve, quand nous allons bien, que nous sommes trop forts, et qui commençait, et je ne m’en plains pas, à s’inquiéter de nos propres divisions. Eh bien que la gauche soit rassurée, le Parti socialiste est uni, et c’est autour que la gauche va se rassembler. Et puis notre congrès est une bonne nouvelle pour la France, la France qui aspire au changement sans encore l’entrevoir. La France qui espère sans trop y croire l’alternance.
Nous avons répondu comme il convenait : l’unité est faite. La volonté s’est affirmée, et la vérité a été dite.
Soyez-en tous remerciés. D’abord les amis de la Sarthe et du Mans, Jean-Claude Boulard, le maire, Patrick Delpech, le Premier secrétaire de la fédération, ce succès, nous vous le devons, car l’accueil compte beaucoup, l’hospitalité aussi, et la météo nous a servi. Elle aussi était de bonne humeur.
Ps: pS