Un petit avis sur PES5
Après avoir joué de nombreuses heures depuis sa sortie, j’ai envie de vous dresser mon bilan en toute modestie cela va de soi. Habitué à la série depuis les ISS sur Play One, je suis tout de même surpris par son niveau de difficulté. Avec cette édition il ont fait vraiment fort chez Konami.
Chaque match doit être joué à la perfection si l’on veut vraiment inscrire plus d’un but. Et cela même contre des équipes à priori faible. Sur PES4, c’étaient de véritables corridas (4-0 bien souvent). Ici c’est nettement plus difficile. Et je dirais que parfois on galére plus sur les petites équipes que sur les grosses.
Il est également nettement plus difficile de marquer même sur des actions très bien construites. Cette difficulté de marquer peut parfois être un brin pesant. Les attaquants sont globalement plus difficile à contrôler au niveau du tir même avec de très gros joueurs et il n’est pas rare de dévisser complètement sa frappe avec Henry ou Eto’o. Les défenses adverses sont bien plus compactes et font très peu d’erreurs. Sur PES4, un bon pressing sur la défense avec un jeu haut permettait de mettre les défenseurs sous pression et bien souvent on pouvait profiter de nombreuses erreurs de relance. Ici, c’est beaucoup plus rare.
Niveau tactique, la formation qui convient le mieux en ce qui me concerne est le 4-3-3 ou le 4-4-2 avec deux MO et un SA. Avec la nouvel position de AL, si l’on dispose de bons joueurs à ce poste, le 3-5-2 se révèle très efficace du moins pour maîtriser le jeu au niveau de la possession de balle.
L’état de forme des joueurs est à prendre en compte. Il est capitale. Il faut savoir faire tourner son effectif judicieusement et ne pas hésiter à modifier sa composition d’équipes en fonction des joueurs en forme. Il faut toujours privilégier les joueurs dans le rouge.
L’arbitrage sévère (très sévère) et les nombreux coups francs, donnent une grande importance au coup de pieds arrêtés. La technique et l’entraînement sont ici primordiale pour pouvoir marquer régulièrement sur ces phases de jeu arrêtés.
Pour conclure, je dirais que pour moi que c’est le plus dure de la série. Je ne le maîtrise pas complètement encore. Cela allonge considérablement le durée de vie du jeu mais il faut dire que faire 0-0 avec l’Argentine contre l’Iran après avoir dominé à près de 60%, avec 15 tirs à la clé dont la moitié de cadrés sur de très bonnes actions et très frustrant. Il est difficile pour moi de jouer plus de trois matchs d’affilés car pour produire un match parfait c’est véritablement épuisant. Mais quelle joie lorsque l’on arrive à faire le match parfait