La Federación est le seul organisme qui valide les licences et hier elle a clairement indiqué que l’Argentin pourrait jouer le clasico et les autres parties restantes…
Le conseil d’administration de la Federación Española de Fútbol a abordé hier dans sa réunion ordinaire la plainte présentée par l’Alavés pour la prétendue irrégularité que présente la licence de Leo Messi. Le plus haut organisme du football espagnol a été ferme et a desestimé la réclamation du club basque, l’Argentin sera donc à la disposition de Frank Rijkaard pour ce qu’il reste de Liga sans aucun problème.
La présence de certains représentants de la Liga de Fútbol Profesional dans le conseil d’administration a ouvert le débat sur la situation du jeune blaugrana. La LFP a parallèlement un rapport ouvert et bon nombre de ses membres, avec en tête le Real Madrid, sont hésitants à ce que Messi puisse continuer à jouer considérant qu’il joue avec une licence de junior alors qu’il perçoit réellement des émoluments de professionnel. Sur cet argument la Federación ne s’est pas prononcée, mais en revanche sur un autre point où Javier Tebas, en représentation de l’Alavés, a basé sa plainte comme l’est sa naturalisation. Pour cette question, la FEF a été ferme et a considéré que la licence de junior de Messi ne sortait pas du cadre légal par le fait qu’il devenait Espagnol au lieu d’Argentin.
L’un des vice-présidents de la Federación, Joan Gaspart, a expliqué à la fin du conseil d’administration que la décision a été prise “à l’unanimité” et a souligné que “la Federación est le seul organisme qui puisse valider des licences et celle de Messi, avec la nationalité espagnole, est correcte”. De cette manière, Gaspart a confirmé que la Liga de Fútbol Profesional ne pouvait pas empêcher au joueur de développer son activité n’ayant pas la faculté pour.
Le rapport présenté par la commission juridique de la Federación a été décisif pour que lors du vote, la proposition de l’Alavés soit révoquée. Les détracteurs sont restés sans arguments valables pour continuer à rendre la vie impossible au footballeur et le conseil d’administration a refermé le dossier.
Le conseil d’administration a également analysé l’insistance de l’Alavés et n’a pas compris la persécution de Javier Tebas contre le Barça, mais dans l’air flottait l’idée que le Real Madrid pouvait être derrière tout ça, car il n’a pas voté Villar lors des dernières élections.