Source : lequipe.fr
Dhorasoo : «pas facile pour moi»
Seul joueur avec William Gallas à avoir été sélectionné à chaque match de l´équipe de France en 2005, Vikash Dhorasoo a enfin trouvé sa place en équipe de France. Dans un entretien accordé au quotidien L´Equipe, le joueur de la capitale se confie sur les Bleus, le PSG et les problèmes en banlieues. Extraits.
Joueur miraculé de l´équipe de France, Dhorasoo confirme que la victoire contre l´Irlande (1-0) restera un moment à part dans sa carrière. «Il s´agit du match décisif de ma carrière. A mon âge, je me savais en sursis à chaque match. Si on perd celui-là, je perdais aussi l´équipe de France. Au coup de sifflet final, j´ai ressenti ma plus belle émotion de footballeur».
Brillant avec les Bleus, Dhorasoo n´a pas encore véritablement pris son envol avec son nouveau club, le Paris-SG. Ses prestations sont mitigées même s´il y a du mieux depuis quelques matches. «J´avoue que j´ai envie de mieux faire. Pourtant, je m´investis, j´essaye de donner le maximum à l´entraînement et en match. Mais ce n´est pas toujours facile pour moi» avoue-t-il tout en reconnaissant être sur la bonne voie depuis le match de Coupe de la Ligue contre Troyes (4-1). Il explique qu´il n´était pas prêt à être positionné à différents postes du milieu de terrain. «Je ne m´étais pas fait à l´idée de venir à Paris comme joueur polyvalent. Cela m´a beaucoup pertubé et gêné dans la préparation de mes matches».
Originaire d´une cité près du Havre, l´ancien Milanais est sensible au sujet des banlieues. «Le problème de fond de tous ces quartiers, c´est qu´il n´y a pas de travail, seul vrai moyen d´insertion. (...) On colmate avec des lois à deux balles» dit-il, lui qui avoue ne plus avoir souffert du racisme le jour où il est devenu joueur professionnel. «Certains blanchissent de l´argent. Moi, c´est l´argent qui m´a blanchi. Aujourd´hui, de part ma célébrité et ma notoriété, les gens oublient que je suis noir».
C´est bien beau de le critiquer les marseillaises notamment, le meilleur milieu offensif de l´EDF qui défend lui ses origines et ses racines en toute lucidité et modestie : c´est pas la classe celà
Prenez en de la graine de ce champion pas comme votre sardine Ribery né le jour du poisson d´avril qui n´a rien prouvé encore 