Le match commence avec 16 minutes de retard, car l´arbitre était en train de snifer des substances illicites (oui, il joue le rôle d´un délinquant vétéran). Au moment du coup de siflet, Zidane ôte sa parka dédicacée par Tony Parker. Henry allume la console, et avec Pires arrivé en Jet Privé, ils simulent le match France Brésil, et en fonction du score ils sauront s´ils vont se qualifier ou non. Mais c´est à ce moment que Domenech intervient en appelant la sécurité pour faire dégager Pires qui, volontairement, jette son flacon de sur le 4ème arbitre (ce qui, logiquement, devrait expulsé par un Rouge de l´arbitre Pires), mais ce dernier n´étant pas sur la feuille de match [ne recevra que quelques jours plus tard une convocation au tribunal avec une amende de 20 € et aucune suspension pour indémniser le 4ème arbitre] (cette partie n´est pas le même jour que le match)
Ce qui provoque une haine et colère monumentale, les calmes et gentils petits suisses auraient décider de devenir des Hooligans ?
Non, C´est Barthez qui, effaré de l´attitude simpliste et gentille de l´arbitre envers Pires, s´énerve en hurlant : "Ouais, mais un crachat ça fait moins mal qu´un flacon". Barthez aura fait des heureux dans les magazines people. France Dimanche : attention les stars sont sales (?)
Voilà : Pires n´aurait pas du le jeter.
Public : Barthez n´a pas la langue dans sa poche, Pires, lui, a des poux dans ses cheveux.
Tout cela se passe à la 88ème minute, le forfait est proche a victoire sur le papier des suisses est proche. Mais au moment d´une attaque verbale de Frei (un gars qui n´a pas la langue dans sa poche) voilà qu´intervient un Appel, non pas de la FFF, mais de Marcel Desailly s´étant lui même proposé de faire appel car après 22H00, les appels sont gratuits chez SFR. Et ça marche, la Suisse est annoncée perdant. L´arbitre avait une dette envers Zidane. Monsieur X a volé la Focus C-Max au meneur de l´Equipe de France. Zidane lui fait savoir que ses enfants préfèrent le Porsche Cayenne, et qu´il donne la Ford à l´homme en noir à condition de laisser gagner la France...