En ce qui concerne le mouvement transalpin, historiquement la plupart des groupes se sont toujours réclamés d´une tendance ou d´une autre. Tres rares sont en effet ceux étant réellement apolitiques (si l´on en prend le sens premier du terme)
Dans certains cas cela va meme beaucoup plus loin...A Rome, Varese, Livourne, Terni et j´en passe des meilleurs les rapports entre membres de groupes et groupuscules divers vont bien au dela du simple "contact".
Maintenant quand je disais que dans le football l´opposition va bien au dela du domaine purement sportif, je veux surtout souligner que dans beaucoup de pays les gens expriment leur passion en y intégrant des paramètres SOCIO-CULTURELS propre à chacun. Et c´est là que les divisions apparaissent, et la fight devient le stade ultime dans la défense d´un club.
Apres, les limites quelles sont elles?? Un mort sur la conscience ca fait plaisir à personne, mais pour parler de "limites" faudra poser la question aux acteurs!
- A Rome le groupe Laziale "Banda Noantri" est à l´origine de la création du parti néo-fasciste "Base Autonoma".
- Toujours a Rome, le capo des "Boys Roma" représentait le parti d´extreme droite "Forza Nuova" au cours des municipales de 2001.
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A Livourne les BAL (le groupe ultrà de tendance léniniste) a investi en 2002 le siege du Parti Communiste à Livorno pour en prendre la direction sous l´étiquette de "Rifondazione Comunista", un autre parti d´extreme gauche, celui auquel appartiennent les BAL. Aujourd´hui, déclarés comme "ennemis publics" par le gouvernement italien les BAL accusent plus de 300 interdits de stade dans leurs rangs. Et je crois meme qu´ils n´existent plus mais ca reste a confirmer.
- En Italie depuis les années 2000 les groupes ultras vivent une repression sans precedent en Europe, pas meme connu en Angleterre. Ceci entraine actuellement une radicalisation des groupes contre notamment les representants de l´état et des institutions footballistiques.