1 peu de lecture les amis(omlive): Les copains d´abord
Cela faisait bien longtemps que l’on avait plus vu une telle fraternité dans une équipe olympienne . Depuis les années 98-99 et les soupçons de prêt de femmes entre joueurs et dirigeants , les joueurs de l’OM avait toujours semblé égoïstes, cherchant sans cesse à tirer leur épingle du jeu pour quitter dare le club phocéen avec en point de mire un club plus huppé. L’OM était alors un tremplin et personne ne s’en cachait.
Si l’OM est encore aujourd’hui une formidable passerelle pour accéder aux clubs européens , on constate cette année un changement d’état d’esprit qui n’est pas pour nous déplaire .
Chaque joueur joue pour l’autre, tente de récupérer ses erreurs, n’hésite pas à lui faire confiance s’il est mieux placé . Par conséquent les espaces se créent, les joueurs se trouvent et c’est beau , en témoigne le joli 1-2-3-4-5… entre ribéry et nasri lors du denier match.
Si le jeu léché et efficace n’est pas toujours au rendez-vous, les résultats de leur côté arrivent petit à petit. D’abord très solidaires pour arracher une victoire au forceps à Sochaux, les Olympiens ont retrouvé un jeu construit lors de la première mi-temps contre Troyes.
Marseille n’est plus ce qu’il était et ce n’est peut être pas plus mal.
L’entraîneur n’est plus grande gueule, ses interventions sont rares et ne parlent que du jeu. Si on peut parfois lui reprocher une attitude un peu trop frileuse lorsqu’il s’agit de garder un résultat , il est indéniable que Fernandez à su mettre en place un vrai groupe équipe.
Le turn over fonctionne bien et le recrutement s’avère plus que positif. Ribéry est sans conteste un des meilleurs joueurs de l’OM voir du championnat, Lamouchi prend peu à peu ses marques et gagne en confiance, les derniers arrivés apportent vraiment au collectif (César, Cana) .
On ne se souvient que trop des transferts réglés in extremis et qui ne firent que plomber l’équipe marseillaise.
Plus d’article alarmiste dans les journaux alors même que l’OM pointait à la dernière place , personne ne s’affole et ça marche.
L’adversaire de mercredi, Toulouse , est un peu le contraire de cet OM. A coup de transfert sensation, le club de la ville rose avait d’entrée affiché ses ambitions. Ainsi les Santos , Matthieu ou encore Bergougnoux étaient arrivés afin d’atteindre les sommets. Manque de chance ça ne fonctionne pas.Le Téfécé n’a pas de jeu collectif, pas de meneur d’homme et les résultats de ce début de saison sont bien loin des espérances des dirigeants toulousains.
La regretté Battles fut recruté pour justement améliorer ce jeu d’équipe mais on le sait bien un seul joueur ne peut pas changer toute une équipe .
S’oppose donc ce mercredi deux styles , le collectif contre la classe individuel, avec cette année une inversion dans la distribution des styles.
Il faudra se méfier de la bête blessé mais comme dirait Johnny : « Allez l’OM, on est tous ensemble »
Posté le 20/09